Protection internationale des marques: l’option qui vient de Madrid

Le Minmidt a sensibilisé les opérateurs économiques  récemment, sur l’importance de pénétrer le marché mondial via le protocole de Madrid.

Littéralement, la marque constitue un signe distinctif permettant de distinguer une entreprise d’une autre. Mais cet outil est peu utilisé par les entreprises locales.   D’après Désiré Loumou, conseiller industriel à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), la marque permet à l’entreprise d’avoir une certaine visibilité et donc, un poids sur le marché aussi bien local qu’international. Comme exemple de tremplin sur l’échiquier mondial, le protocole de Madrid conclu en 1989 et qui régit le système portant sur l’enregistrement international des marques. C’est dans le but de sensibiliser les opérateurs économiques sur ledit protocole que le ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt) à travers la direction du Développement technologique et de la propriété intellectuelle, a organisé un atelier récemment à Yaoundé. Placé sous le thème : « Protocole de Madrid : catalyseur de développement pour les entreprises camerounaises », l’évènement a connu la participation d’une bonne brochette de chefs d’entreprise du secteur de l’agroindustrie, de la papeterie et même du cosmétique.

Dans son allocution, Moundi Amidou, représentant du ministre a rappelé qu’il s’agissait de sensibiliser les participants sur les avantages qu’offre la protection d’une marque sur le plan international. A travers trois exposé, ils ont été édifiés sur le système de Madrid et l’intérêt de la protection internationale de la marque. Aussi ont-ils appris que le système de Madrid permet de protéger une marque dans un grand nombre de pays grâce à l’obtention d’un enregistrement international dont les effets s’étendent à chaque partie contractante désignée.  

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