Société

Education: la jeune fille musulmane pour cible

Elle était au centre d’un séminaire organisé par le Conseil des imams et dignitaires musulmans du Cameroun le 24 juillet dernier à Yaoundé.

 

Le Conseil des imams et dignitaires musulmans du Cameroun (Cidimuc) s’inquiète de l’éducation de la jeune fille musulmane. Elle était la cible d’un séminaire tenu le 24 juillet à Yaoundé en présence de Marie Thérèse Abena Ondoa, ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff). Les membres du gouvernement dont le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, le représentant de l’ONU Femmes, Adama Moussa, la représentante des Nations Unies pour la population, les autorités religieuses, entre autres, étaient également présents. Avec pour  thème, « Jeunes filles musulmanes, face aux défis de la modernité, du développement et de la sécurité », l’éducation et la formation intégrale de la jeune fille musulmane ont constitué le nerf de cette rencontre. « L’éducation de la fille est la base de toute chose. Si vous éduquez la femme, vous avez éduqué toute la nation », a expliqué Oumarou Moussa président du Cidimuc. Il est donc question de trouver des pistes et solutions pour encadrer les femmes.

Le ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille a trouvé tout le sens et l’importance de ce séminaire, bénéfique pour la jeune fille musulmane encore ancrée dans les traditions. « Il est question de soutenir la promotion de la jeune fille, l’éduquer, éviter les mariages précoces. Ce qui lui permettra de grandir et de participer au développement de notre pays. Et nous combattons avec la dernière énergie, l’utilisation de la jeune fille comme kamikaze pour être un agent de la mort au lieu d’être un agent de la vie », a déclaré Marie Thérèse Abena Ondoa. Preuve de l’importance accordée à l’éducation de la jeune fille musulmane au Cameroun.

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