La voie légale

Commentaire.

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Les violences postélectorales déshonorent la démocratie kenyane. Le Kenya est d’autant plus choqué que les dérapages consécutifs à la proclamation des résultats des élections générales du 8 août dernier se sont notamment soldés par une vingtaine de morts et de nombreux pillages.

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Aussi curieux que cela puisse paraître, ces violences découlent, selon le perdant de l’élection présidentielle,  Raila Odinga,  d’un prétendu piratage informatique qui aurait été orchestré pour donner la victoire au chef de l’Etat sortant, Uhuru Kenyatta. Les allégations du candidat  de la coalition de l’opposition ont été réfutées par le président de la Commission électorale indépendante, Wafula Chebukati. Non seulement, le système de gestion des élections est sécurisé, mais aussi et surtout, il n’y a eu aucune interférence interne ou externe à ce système à quelque moment que ce soit, avant, pendant ou après le vote. Encore faut-il souligner que le parti au pouvoir, le Jubilée, ne s’est pas contenté de conserver le fauteuil présidentiel, il a également reconquis un nombre considérable de postes de gouverneurs parmi lesquels le poste très convoité de gouverneur de Naïrobi, la capitale, remportant ainsi 27 sièges de gouverneurs contre 17 à l’opposition et 2 pour les candidats indépendants. Qui plus est, le président de la Mission d’observation de l’Union africaine, Thabo Mbeki, s’est dit satisfait du processus électoral kenyan .

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