Concours littéraire national: les lauréats primés

 C’était au cours d’une cérémonie présidée hier par le ministre des Arts et de la Culture au Centre culturel camerounais à Yaoundé.

Comme pour célébrer le patrimoine culturel pluriel de notre cher pays à travers la littérature, le choix du Centre culturel camerounais pour abriter la cérémonie de remise des prix aux lauréats du concours littéraire national jeunes auteurs 2017 (Nouvelle et poésie) hier à Yaoundé n’était pas anodin. Une compétition organisée dans les deux langues officielles (français et anglais), placé justement sur le thème : « Patrimoines culturels et développement du Cameroun ». Pendant plus de trois heures, le public constitué d’un parterre de personnalités et de plusieurs membres du gouvernement, a eu droit à plusieurs prestations scéniques transportant  ainsi ces acteurs vers les différentes aires culturelles du pays : déclamation de poèmes, représentation des œuvres des meilleurs lauréats, tous les ingrédients étaient réunis pour  adoucir l’atmosphère. Et les vainqueurs de cette édition n’ont pas tardé à se faire connaître. Il s’agit d’Edouard Bengono Essola, 26 ans, auteur de l’œuvre : « Maïmouna ou la fatalité ». Il remporte le premier prix du genre nouvelle et Niba Fontoh grâce à son poème « The Dilemma »,  se classe premier pour le genre poésie. Tous deux empochent chacun la somme de 500 000 F en plus des lots estimés à 150 000 F. Les deuxièmes prix remportent 350 000 F les 4e et 5e prix ne rentrent pas les mains vides. Ils remportent la somme de 150 000 F. Les 6e et 10e prix empochent, eux, 75 000 F et de nombreux lots.
Comme l’a indiqué le ministre des Arts et de la Culture (Minac), le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, les textes primés dans le cadre de ce concours feront l’objet de publication dans un recueil collectif pour les nouvelles et dans l’anthologie pour ce qui est de la poésie. « L’intérêt de ce concours est de favoriser l’éclosion des jeunes talents nationaux dans le cadre d’une concurrence loyale et d’une saine émulation qui permette à notre jeunesse d’avoir confiance en ses capacités intellectuelles et en son potentiel créatif. Autrement dit, permettre à notre jeunesse d’émerger : avoir la tête hors de l’eau, mais sortir du lot », a souligné le Minac pour qui cette  compétion permet de mesurer la place du multiculturalisme et l’envie du vivre ensemble dans l’imaginaire des jeunes. « Le Cameroun a écrit ses lettres de noblesse culturelle, d’abord avec la littérature. Les écrivains camerounais figurent parmi les meilleurs du continent africain. Raison pour laquelle  ce concours a pour vocation de perpétrer cette tradition qui fait de notre pays l’un des porte-flambeaux de la littérature africaine », a conclu le Pr. Narcisse Mouelle Kombi.

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