Transit douanier entre le Cameroun et la RCA: une réponse aux barrières administratives

Un accord signé mercredi dernier se propose de mettre en place pour une stratégie commune de lutte contre les fraudes.

Pas moins de 23 points de convergence soutiennent l’action commune qu’envisagent les autorités douanières du Cameroun et de la République centrafricaine (RCA) pour la fluidification du transit entre les deux pays et la lutte contre les fraudes. L’accord y relatif a été signé mercredi dernier à Yaoundé entre Fongod Edwin Nuvaga, directeur général des douanes du Cameroun et son homologue centrafricain,  Frédéric Théodore Inamo. Cet acte décisif venait sanctionner trois jours de concertation bilatérale entre les deux administrations douanières à la quête de solutions pertinentes pour la fluidification du transit des marchandises entre Douala au Cameroun et Bangui en RCA.
Les enjeux de cet accord sont nombreux, mais on peut en retenir l’essentiel, qui est de maîtriser l’évolution et le flux des marchandises (selon les statistiques il serait en augmentation d’environ 60% depuis les toutes dernières années) entre la place portuaire de Douala et leur destination finale en RCA. Un parcours dont la fluidité peut être entravée par des goulots d’étranglement propices à la fraude. Le mot est lâché ; l’ « ennemi commun, tenace et dangereux », selon Frédéric Théodore Inamo, est identifié.
Pour en venir à bout, son interlocuteur camerounais et toutes les parties prenantes aux assises de Yaoundé, conscients que dans ce combat deux gabelous valent mieux qu’un, sont unanimes sur au moins deux choses : il faut mettre en place une plateforme d’assistance administrative mutuelle en vue de la maîtrise statistique des flux ; le plus important étant de traduire en actes concrets les résolutions contenues dans l’accord signé… 
 

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