Economie

Gaz à effet de serre: un système d’inventaire en gestation

Le lancement dudit dispositif a eu lieu la semaine dernière à Yaoundé.

Les gaz à effet de serre représentent un réel danger, non seulement pour l’environnement, mais aussi et surtout, pour la santé des êtres humains.

Pour ce qui est de l’impact sur l’environnement, l’on observe, entre autres, la baisse des rendements agricoles, une augmentation du niveau des mers, des perturbations au niveau des saisons pluviales, provoquant des vagues de chaleur. Avec à la clé de nombreuses maladies.

Face à tous ces bouleversements, tous les pays engagés dans le processus de lutte contre les changements climatiques ont pour obligation de mettre sur pied des systèmes nationaux d’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (Sni-Ges) sur une base régulière.

Le Cameroun n’étant pas en reste, le ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded) a organisé la semaine dernière à Yaoundé, un atelier de lancement du projet de mise en place de son Sni-Ges.

Selon le ministre délégué auprès du ministre en charge de l’environnement, Nana Aboubakar Djalloh, qui présidait ces travaux en présence de l’ambassadeur de Belgique au Cameroun, Stéphane Doppagne, l’accord de Paris a marqué un point important dans la recherche de solutions aux changements climatiques.

C’est dans ce sillage que le Cameroun s’est engagé à réduire ses émissions à hauteur de 32% d’ici 2035, dont 11% supportés par le pays.

Pour ce faire, la Belgique apporte son appui financier au Cameroun pour la mise en place de son Sni-Ges.

Il faut d’ailleurs noter que le Cameroun dispose des données d’inventaire de Ges, mais elles sont éparses et peu prises en compte parce que élaborées par des consultants indépendants.

 « Il est aujourd’hui question de disposer d’une base de données actualisées, fiables et contenant toutes les informations nationales liées aux Ges », soutient le Mindel. Mais déjà, l’on sait que les sources de Ges sont la déforestation, les feux de brousse, la pollution industrielle et les véhicules d’occasion, entre autres.

L’on apprend que parmi les 21 pays ayant sollicité l’aide financière et technique de la Belgique, seulement quatre, dont le Cameroun, ont été éligibles.

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