Présidentielle 2018: des raisons pour choisir Paul Biya

 Dans sa dernière parution, la publication du Cabinet civil présente les raisons pour lesquelles le président en fonction reste le bon choix pour le Cameroun.

C’est l’une des conséquences des mutations intervenues le 2 mars dernier au Cabinet civil de la présidence de la République. Le Temps des réalisations a un nouveau directeur de publication. Samuel Mvondo Ayolo, ministre, directeur du Cabinet civil de la présidence de la République marque ainsi son entrée en scène par l’éditorial qui ouvre le N°48 de cette publication.

Le Cameroun connaît depuis quelques semaines d’importants changements. Dont le moindre n’est pas le réajustement gouvernemental intervenu le 2 mars dernier. D’ailleurs, la Une de cette édition rappelle l’exhortation du chef de l’Etat à Philemon Yang, à qui il a renouvelé sa confiance à la tête du gouvernement, et à son équipe pour à un « engagement plein et entier ». Ceci en vue de mener à terme les nombreux chantiers engagés par le président de la République dans sa quête du bien-être pour les populations camerounaises.

Face à cette détermination, Samuel Mvondo Ayolo ne dit pas autre chose : « Restons lucides, faisons encore le bon choix ». Et de rappeler au début de son texte l’une des phrases fortes que l’ensemble des Camerounais semblent avoir retenue du message de fin d’année 2017 du chef de l’Etat à la Nation lorsqu’il indiquait que « 2018 sera une importante année électorale ».

Ce qui explique l’effervescence observée depuis lors sur la scène politique nationale. Cela est d’autant plus visible que s’adressant aux jeunes qu’il a sensibilisés sur les enjeux des élections de cette année, le président Paul Biya s’est engagé à tout mettre en œuvre en vue d’un déroulement harmonieux des différents scrutins. Le premier exemple vient d’ailleurs d’être donné avec la tenue parfaite des élections sénatoriales.

Le gouvernement du 2 mars dernier rappelle également l’une des constances du président de la République : un homme d’Etat à l’écoute des siens. C’est ainsi qu’après les diverses consultations qu’il a ordonnées à la suite des revendications survenues dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et qui ont démontré, au-delà de ces deux régions, la volonté de l’immense majorité des Camerounais à s’impliquer dans la gestion de leurs affaires à travers une accélération du processus de décentralisation, il a décidé le 2 mars dernier de la création d’un ministère de la Décentralisation et du Développement local.

De nombreux autres engagements du président de la République ont été respectés. C’est ainsi que le 3 novembre 2011, du haut de la tribune du Palais de verre de Ngoa-Ekellé lors de sa prestation de serment, il s’engageait à la mise sur pied au cours du septennat d’un Conseil constitutionnel.

L’institution entrée en fonction le 6 mars 2018 a tout de suite géré le processus qui a abouti jeudi dernier à la proclamation de l’élection de 70 sénateurs.

Que dire de la promesse de 500 000 ordinateurs portables aux jeunes étudiants, dont la distribution se poursuit dans les campus universitaires ou du Plan triennal Spécial jeunes doté d’une enveloppe de 102 milliards de F et dont les premiers projets sont déjà financés.

L’un des défis majeurs reste aujourd’hui l’organisation de la CAN 2019. Là également, les chantiers évoluent normalement. Autant d’atouts qui militent en faveur de Paul Biya à la tête de la magistrature suprême de notre pays et qui annoncent que demain sera encore meilleur qu’aujourd’hui.

Mais ce numéro, c’est aussi un zoom sur la 33e édition de la Journée internationale de la femme avec la communion entre Mme Chantal Biya et des dizaines de milliers de femmes au Boulevard du 20 mai.

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