Promotion des droits de l’enfant: un nouvel élan

 Le Fonds des Nations unies pour l’Enfance organise une formation du 11 au 13 avril à Mbalmayo sous l’égide du ministère de la Communication.

La coopération Cameroun-UNICEF amorce une nouvelle phase. Celle-ci est conforme au plan stratégique du Fonds des Nations unies pour l’Enfance, 2018 2021. Trois priorités sont au centre de ce plan à savoir la promotion de l’enregistrement des naissances, la lutte contre la malnutrition et la promotion des droits des adolescents.

Autant de préoccupations qui relèvent des Objectifs de développement durable (ODD), qui tiennent le Système des Nations unies à cœur au même titre que le gouvernement.

 Dans le domaine de l’enregistrement des naissances par exemple, malgré les efforts déployés par le gouvernement ayant notamment abouti à la création du Bureau national de l’état civil (BUNEC) et la multiplication des centres spéciaux d’état civil, le nombre d’enfants enregistrés à leur naissance au plan national n’est pas encore satisfaisant puisqu’ il se situe autour de 66 %. En zone rurale, le taux d’enregistrement est d’environ 44%. Dans certaines régions, ce taux est encore plus bas.

Le gouvernement est conscient des efforts à faire dans ce domaine, tout comme dans le domaine de la promotion des droits des adolescents et celui de la lutte contre la malnutrition pour laquelle il a signé un plan. Non seulement ces efforts contribuent à l’amélioration des conditions de vie des populations en général et des enfants en particulier, elles participent aussi à la recherche des voies et moyens pour réaliser les ODD.

Le ministère de la Communication représenté a la formation de Mbalmayo par les points focaux Suzanne Zogo et Aïssatou Ahmadou en est conscient de même que l’Unicef et les autres participants.

 Les uns et les autres sont surtout convaincus que les innovations en matière de programmation élargissent les capacités du gouvernement et des partenaires techniques pour fournir aux enfants et autres couches vulnérables des biens et des services susceptibles d’améliorer leurs conditions de vie.

Le secteur privé et la société civile sont également mis à contribution afin de parfaire le financement et la fourniture des services primordiaux aux ayants droits. Ce faisant, il appartient aux participants de s’ouvrir davantage aux partenaires pour l’amélioration des conditions de vie des enfants. Car chacun d’eux a le droit de vivre dans un environnement favorable pour une bonne croissance.

 

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