Fadam 2018: après les tatamis, le bilan

Le promoteur du festival d’arts martiaux ouvert le 6 avril à Yaoundé était face à la presse récemment à Douala.

La question était sur pratiquement toutes les lèvres : où est passé Jackie Chan ? Ou alors : pourquoi la superstar des films de combat n’a plus fait le déplacement du Festival africain d’Arts martiaux (Fadam) qui s’est ouvert à Yaoundé le 6 avril dernier ?

La tête d’affiche de « La Hyène intrépide », de « Rush Hour » et de tant d’autres films n’était d’ailleurs pas le seul acteur annoncé à l’occasion : Gérard Depardieu non plus n’est pas venu. Me Dominique Saatenang, promoteur du Fadam, a tenu à s’en expliquer à l’heure du bilan.

Au cours de la conférence de presse donnée à cette fin le 16 avril à Douala, les journalistes présents ont eu droit à une vidéo de Jackie Chan, adressant ses salutations au Cameroun et s’excusant de ne pas avoir fait le déplacement du Fadam. Des contraintes de calendrier sont alors évoquées. Pareil pour Depardieu, soutien du projet, mais qui aurait été obligé de se rendre au Japon pour raisons professionnelles…

Cela dit, cette première édition du Fadam aura eu ses bons points, de l’avis des organisateurs. En tout, 38 délégations ont fait le déplacement et des « prestations de haut niveau » ont été délivrées. « Nous n’avons pas manqué le rendezvous et je suis fier d’avoir apporté cela à mon pays », dira Me Saatenang.

Parlant d’un des projets connexes, à savoir la création d’une académie d’arts martiaux au Cameroun, Me Saatenang explique qu’un espace est pressenti dans la localité de Penka-Michel (Menoua), dont il a rencontré le maire et le sous-préfet. Pour le reste, l’association « Shaolin Black and White », organisatrice du Fadam, se projette sur la prochaine édition. Une réunion en comité prévue en fin mai à Paris se penchera sur la question.

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