Organisations paysannes: des femmes à l’école du Droit foncier

Ce programme qui s'est déroulé du 16 au 20 avril à Yaoundé, concernait également les leaders de la société civile ainsi que les juristes.

La plupart des terres en Afrique sont régies par des régimes qui ne protègent pas les droits de ceux qui dépendent d’elles, à l’instar des femmes. La discrimination sexuelle sur les terres les empêche de tirer pleinement profit de leur travail et constitue une contrainte pour le développement de l’Afrique.

C’est fort de ce constat, que la Plateforme sous régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (Propac), en partenariat avec Oxfam et l’Université de Plaas en Afrique du Sud a mis sur pied le programme Droit foncier des femmes pour le développement et la croissance inclusifs en Afrique (Widgra), dont l’atelier de lancement s’est tenu du 16 au 20 avril à Yaoundé, sous la coordination du président du Propac, Nathanaël Buka. Objectifs : favoriser l’intégration des parties prenantes et fournir des informations détaillées aux participants.

Il etait aussi question de permettre à l’équipe du projet de se familiariser et d’actualiser les initiatives du projet, pour en améliorer la synergie. Ce programme adopté par le Cameroun, l’Ethiopie, le Kenya, le Malawi, l’Afrique du sud, le Togo, la Tunisie et le Mozambique, a pour but de renforcer les capacités des femmes et des organisations de la société civile qui travaillent sur le droit foncier, afin que celles-ci puissent mener à bien des campagnes médiatiques et de plaidoyer.

« Dans cette perspective, il y aura des formations de formateurs. Ces derniers iront dans leurs communautés, communiquer avec leurs pairs et toutes les parties prenantes concernées par les droits de la femme », renseigne Joséphine Atangana, coordonnatrice Widgra.

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