Assurance-vie: la transparence par le digital

Acam Vie a présenté mardi à Douala les avantages de la souscription par le numérique.

«Ce n’est plus un secret, nous avons misé sur la digitalisation de nos processus métiers, les objectifs majeurs étant la simplification et la transparence dans les services offerts au client. » le Dr Aymric Kamega, Président Directeur Général de la compagnie d’assurances ACAM Vie, présentait ainsi la particularité de sa structure, dont la direction commerciale a été inaugurée ce 24 avril 2018 au quartier Bonapriso à Douala, par le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua.

Un souci de transparence important, quand on sait la perception négative qu’a le public de l’assureur. Conséquence, comme le rappelle Théophile Gérard Moulong, président de l’Association des Sociétés d’Assurances du Cameroun (ASAC) : « le taux de pénétration de l’assurance demeure très faible en Afrique subsaharienne, surtout l’assurance-vie. »

En effet, pour l’assurance-vie, le chiffre se situerait à moins de 2% pour le Cameroun. Le président de l’ASAC apprécie donc l’avènement d’ACAM Vie, jeune compagnie de moins d’un an et demi d’existence qui va participer à la « vulgarisation de la culture de l’assurance dans notre pays. » Théophile Gérard Moulong estime aussi que la digitalisation des opérations de souscription et de règlement est le passage obligé de tous les assurer qui veulent être présents sur le marché.

Une opinion partagée par Martin Zinguele, co-fondateur d’ACAM Vie. Pour le technicien d’assurance, l’objectif est de faire en sorte que l’assurance-vie ne soit plus un mystère pour le public. L’accent est donc mis, grâce au numérique, sur la simplification des procédures. Rappelant que la compagnie n’est pas seulement dédiée au marché camerounais, L’ancien premier ministre centrafricain espère que l’expérience ACAM Vie sera dupliquée dans d’autres pays de la sous-région.

Mais déjà, les chiffres du Cameroun montrent la belle santé de la compagnie. Chiffres partagés par Geoffroy Delion, autre co-fondateur : 1500 assurés, 180 millions F de cotisations. « C’est une moyenne qui est dans la moyenne des entreprises qui se lancent, qui font leur première année, sauf qu’ils sont souvent adossés à des grands groupes. Nous, nous sommes adossés à nos compétences, à notre savoir. »

Ce succès a été salué par le gouverneur du Littoral, dans le sens de la création d’emplois et aussi de la contribution de la diaspora camerounaise au développement économique du Cameroun, le projet étant porté par le Dr Aymric Kamega, qui a abandonné une vie confortable en France pour se lancer dans l’entrepreneuriat dans son pays.

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie