Un bon exemple

Bulltin

L’annonce de la dissolution de l’organisation séparatiste basque ETA, avant-hier, vaut son pesant d’or. Parce qu’elle survient après des décennies d’attentats s’étant soldés par 829 morts et des milliers de blessés dans une serie d’attentats en France et en Espagne pour l’indépendance du pays basque et de la Navarre de 1968 à 2010.

La dissolution, qu’annonce le journal en ligne espagnol eldiaro.es, rappelle une réalité constante à savoir les mouvements séparatistes finissent toujours par se saborder. Qu’ils surgissent en Espagne en Europe comme ce fut le cas pour l’ETA formé en 1959 sous le régime de Francisco Franco. Qu’ils jaillissent en Amérique, en Asie ou en Afrique, les mouvements sécessionnistes génèrent en eux-mêmes les germes de leur propre échec.

Quelle que soit la pugnacité de leur combat. Quelle que soit la détermination de leurs leaders. Qu’on se souvienne de la tentative de sécession katangaise en République démocratique du Congo. Qu’on se rappelle des velléités sécessionnistes biafraises au Nigéria. Qu’on se souvienne de la tentative de sécession casamançaise au Sénégal pour ne citer que ces cas.

Non seulement les gouvernements concernés n’ont jamais cédé face aux sécessionnistes, mais aussi et surtout, les différents peuples n’ont pas accepté d’être divisés par des aventuriers. Cette foi en des nations fortes et unies montre que les peuples ne sont pas du tout malléables et corvéables.

Autant les peuples et les gouvernements feront toujours échec au séparatisme, autant l’annonce de la dissolution de l’ETA mérite d’être saluée. Cette dissolution a valeur d’exemple pour le mouvement  sécessionniste qui perturbe les régions du Nord-Ouest  et du Sud-ouest. Sa lutte est bel et bien stérile. 

L’ETA  a pu faire le même constat au bout d’une cinquantaine d’années. La lutte séparatiste est antipatriotique. Elle ne sème que la haine et la désolation de la part des victimes innocentes.

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