Unité et intégration nationales: un vécu quotidien

 La paix, l’unité et la stabilité, des préoccupations permanentes du chef de l’Etat, Paul Biya, sont des réalités quotidiennes au Cameroun.

La 46e édition de la fête nationale qui se célèbre le 20 mai 2018 donne à nouveau aux Camerounais l’occasion de magnifier les valeurs fondamentales auxquelles ils sont viscéralement attachés. Il s’agit, en plus de la paix, de l’unité et de l’intégration nationales.

Car malgré sa diversité ethnique, linguistique et culturelle, le Cameroun encore appelé « Afrique en miniature » reste un pays uni. En dépit des perturbations enregistrées depuis quelque temps dans certaines parties du territoire national, les Camerounais dans leur immense majorité sont très jaloux de l’unité de leur pays conquise de haute lutte.

Le président de la République, Paul Biya, homme d’Etat pacifique, attaché au dialogue comme seule solution pour la résolution des crises, travaille inlassablement pour que le Cameroun reste un et indivisible. Le thème choisi pour célébrer la prochaine fête nationale est en cela évocateur à plus d’un titre : « Citoyens camerounais, restons unis dans la diversité et préservons la paix sociale, pour un Cameroun stable, indivisible et prospère ». Il s’agit, à n’en point douter, d’un appel à préserver nos acquis, notamment la paix, l’unité et l’intégration nationales comme socles du vivre-ensemble que nous envient de nombreux pays.

A ce sujet, le Cameroun est aujourd’hui respecté sur la scène internationale, grâce aux mesures prises par le chef de l’Etat, qui a barré la voie aux islamistes de Boko Haram dans leur ambition utopique d’inclure le Cameroun dans un projet de création d’un califat, et aux sécessionnistes des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, qui ont jusqu’ici vainement tenté d’œuvrer pour la partition du pays. A l’épreuve du temps et des évènements, l’Etat exerce ardemment son entière souveraineté sur l’ensemble du territoire national.

Par ailleurs, si l’unité du Cameroun est une réalité palpable sous Paul Biya, l’intégration nationale ne l’est pas moins. A vrai dire, c’est le fruit d’une préoccupation permanente pour un brassage harmonieux des populations, qui se poursuit sous diverses formes. Si bien qu’en dehors des grandes villes où la population est par essence cosmopolite, on trouve dans les autres  localités du Cameroun des citoyens venus des quatre coins de la République.

Tous cohabitent dans un vivre-ensemble exemplaire. Conséquence, des mariages inter-ethniques sont régulièrement célébrés. Les traditions culinaires franchissent chaque jour les barrières tribales au point où plusieurs plats jadis réservés à certaines régions ont gagné en notoriété et font désormais partie du patrimoine national.

Pour illustrer ce joli brassage des populations, CT est allé à Tiko et à Garoua. Des localités où l’intégration nationale, un idéal fermement défendu par le président Paul Biya, est une réalité forte.

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