« Une œuvre commune et de longue haleine »

 Joseph LE, Ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative.

Vous venez d’achever votre tournée dans le Haut-Nyong dans le cadre du concept baptisé: « Rencontres familiales du Haut-Nyong à Abong-Mbang. » Quel bilan dressez-vous de toutes les étapes parcourues ?

Je retiens que le Haut-Nyong des villes et des campagnes, les hommes, les femmes et les jeunes de ce département sont en parfait accord avec la politique du président de la République, Paul Biya. Je retiens également que les populations du Haut-Nyong sont d’accord avec le choix du président de la République. Illustration de ce choix, nos deux modestes personnes : mon jeune frère Oswald Baboké et moi-même. Le chef de l’Etat a bien voulu porter son haut choix sur nous et nous constatons que les populations sont fières et contentes. La principale leçon que je retiens aussi est que dans ce département, l’on est prêt dans le cadre de cette année électorale. On est prêt pour la mère des élections qui arrive, à savoir l’élection présidentielle. Le Haut-Nyong dit à Paul Biya : montre-nous le chemin, nous allons le suivre et faire exactement ce que tu nous diras.

Comment est-ce que vous entendez répondre aux différentes attentes exprimées par les populations des 14 arrondissements ?

Nous allons examiner les confidences faites par-ci, par-là. Ainsi que les difficultés énoncées dans le cadre des groupes de travail que nous avons mis sur pied à travers les points focaux. Ceux-ci vont constituer une sorte de pont entre l’élite et la base afin que ce dialogue se poursuive et que ces rencontres se pérennisent. Les difficultés sont nombreuses et les solutions existent également. Le chef de l’Etat, lui-même, ensuite le gouvernement, prennent à bras le corps les problèmes qui concernent ce département et les populations. C’est ainsi que certains des nombreux projets et programmes d’infrastructures sont en train d’être résolus. Mais, il y en a d’autres aussi que nous avons pu voir et vivre sur le terrain. C’est le cas du bac à Somalomo qui ne fonctionne plus.

Par quoi allez-vous commencer?

Nous allons, mon frère et moi-même, avec les points focaux, nous asseoir pour analyser minutieusement toutes ces difficultés afin de les classer par ordre de priorité. Mais surtout afin de les classer de telle sorte que nous puissions distinguer premièrement les problèmes que nous-mêmes pouvons résoudre à notre petit niveau, parce que nous avons notre part de contribution au développement. Ensuite, les problèmes qui peuvent être résolus avec l’aide de mes collègues, les membres du gouvernement qui sont d’ailleurs venus nombreux à Abong-Mbang exprimer cette solidarité gouvernementale. Nous allons leur tendre la main pour les différents problèmes dans le département. Il y a d’autres qui peuvent être réglés à un très haut niveau. Evidemment, très modestement à travers une petite note, on peut le signaler. En général, le chef de l’Etat et le Premier ministre, chef du gouvernement, sont toujours sensibles lorsqu’une doléance est portée à leur très haute attention. Il ne sert à rien d’aller battre le pavé, il ne sert à rien de rédiger des memoranda qui n’ont pas de sens. Il faut savoir comment poser les problèmes et généralement, ils trouvent toujours des solutions. Il y a des problèmes que nous pouvons et devons résoudre nous-mêmes en tant que communauté dans le cadre de nos comités de développement, de nos associations, parce que c’est une œuvre commune et de longue haleine. Nous ne devons pas tout attendre du gouvernement, du chef de l’Etat. Nous devons jouer notre partition. Nous allons jouer la nôtre à fond avec tous nos frères et sœurs du Haut-Nyong.

 

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