Lutte contre les changements climatiques: 600 millions de F pour le reboisement

 Le ministre des Forêts et de la Faune, Jules Doret Ndongo, a lancé vendredi dernier à Bertoua, la campagne nationale y relative.

Un coup de pouce pour redorer le couvert vert national. Le gouvernement camerounais débloque, cette année, un peut plus de 600 millions de F pour le reboisement. Un montant synonyme de contribution à apporter à la lutte contre le changement climatique. Lequel a été dévoilé vendredi dernier à Bertoua par le ministre des Forêts et de la Faune (Minfof), Jules Doret Ndongo.

C’était à la faveur du lancement de la campagne nationale de reboisement, placée cette année sous le thème : « Ensemble, luttons contre le changement climatique au moyen de restauration des forêts naturelles dégradées ».

Dans la capitale régionale de l’Est, qui représente 23% du territoire national, et dont l’écosystème forestier est menacé par l’exploitation forestière, le ministre Jules Doret Ndongo a redit la volonté du gouvernement d’être aux avant-postes dans la promotion de l’économie verte.

Ces financements vont permettre de mettre en terre plus de 556100 arbres sur l’ensemble du territoire national. Dans cette enveloppe, 40% iront dans le septentrion, touché de plein fouet par la désertification et 60% sont destinés à la partie méridionale du pays, frappée elle aussi par la déforestation. Pour matérialiser cette politique du gouvernement, des conventions ont été signées séance tenante, avec des partenaires au rang desquelles quatre communes de l’Est (Abong-Mbang, Belabo, Mandjou et Mindourou).

Les campagnes de reboisement sont organisées depuis 2006. A ce jour, 7,603 milliards de F ont été investis dans la plantation de 4 000 000 d’arbres, pour une superficie de 30 000 ha. Les forêts sont exploitées à usage domestique ou bien à usage commercial.

« Nous avons donné des directives pour que dans un premier temps, les moyens utilisés, qui sont des fonds publics, le soient dans la destination envisagée et prévue. Et les contrevenants savent à quoi ils s’exposent », a averti Jules Doret Ndongo.

Et de poursuivre : « J’ai demandé que dans six mois, les fonctionnaires du Minfof descendent sur le terrain. Les bénéficiaires, les acteurs et autres collectivités territoriales décentralisées sont déjà chargés de veiller à ce que les objectifs soient atteints ».

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