« Nous avons une longue tradition de gagne »

Dr Edmond Ebal Minye,     Directeur de l’INJS de Yaoundé.

Votre institution est en passe de remporter le 21e jeu universitaire de Maroua. Quel est votre sentiment ?

Après ce qui a été perçu comme un faux pas lors de la 20e édition l’année dernière  à Bamenda, nous avions à cœur de reprendre la première place. Je crois qu’avec les épreuves qui nous restent, comme on dit vulgairement, ça commence à sentir bon.

Quelle est la clé de  vos succès ?

L’INJS a des effectifs très réduits. Nous sommes actuellement à peu près 350 étudiants. Notre succès réside dans le fait que nous commençons la préparation très tôt ; dès que la présente édition  va s’achever, une fois rentrés au niveau de notre établissement, nous allons procéder  à une évaluation et nous projeter déjà dans l’avenir, nous projeter dans l’avenir suppose que nous puissions continuer par exemple les championnats civils au niveau de l’athlétisme, au niveau du judo, éventuellement dans la lutte. C’est ça qui nous permet, avec des effectifs réduits et des moyens financiers encore très réduits, de produire les performances  qui sont les nôtres. L’INJS  a une longue tradition de gagne et nous entendons  perpétuer cette tradition de la même façon que nos prestigieux prédécesseurs on eut à le faire.

Quelle appréciation faites-vous de l’état des infrastructures de sport sur lesquelles vous avez évolué à Maroua ?  

Elles ne sont pas mal. C’est vrai qu’on aurait mieux pu faire, mais je comprends bien Monsieur le recteur de l’université de Maroua qui certainement, en raison des moyens et du contexte sociopolitique et même financier a dû parer au plus urgent. Mais je suis sûr que dans les jours à venir, il va les améliorer. Il faut d’ailleurs lui tirer un coup de chapeau pour tout ce qui a été fait ici relativement à l’organisation de ces jeux.
             
 

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