Maladies vectorielles en Afrique: cinq milliards débloqués

 Ce projet a été lancé mercredi par le Centre pour la recherche sur les maladies infectieuses (CRID) et le Cameroun fait partie des trois pays bénéficiaires.

La lutte contre les maladies à transmission vectorielle doit être améliorée. Paludisme, fièvre jaune, cécité des rivières ou onchocercose, maladie du sommeil, ces pathologies menacent la santé des populations, causant de nombreux décès.

D’après le Centre pour la recherche sur les maladies infectieuses (CRID), il faut cibler les vecteurs qui développent de plus en plus de  résistance aux outils utilisés pour combattre ces pathologies.

Les statistiques du CRID affichent qu’environ un milliard de personnes tombent malades et plus d’un million meurent chaque année de ces maladies transmises par les insectes. Une situation qui retarde fortement la croissance économique des pays en développement.

C’est pour mettre en place des stratégies de lutte et de contrôle de ces maladies que le gouvernement britannique a financé le projet de recherche sur les maladies à transmission vectorielle (PIIVEC).

Lancé mercredi dernier par le directeur du CRID, le Pr. Charles Wondji, en présence du directeur de la Promotion de la Santé au Minsanté, Dr Cheumaga, ce projet est financé à hauteur de cinq milliards pour trois pays que sont le Cameroun, le Burkina Faso et le Malawi.

« Nous n’avons pas encore adopté un mécanisme de répartition, parce qu’il y aura des programmes d’échanges », a expliqué le Pr. Charles Wondji. Ledit projet vise à renforcer les capacités de ces pays pour mieux lutter contre ces maladies.

Au Cameroun, la mise en œuvre de ce projet qui va durer quatre ans se fera en collaboration avec les ministères de la Santé publique, de la Recherche scientifique et de l’Innovation et d’autres instituts de recherche. 
 

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