Ebola : l’espoir est permis

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L’annonce de l’envoi d’un vaccin expérimental contre le virus d’Ebola au cours de cette semaine, en République démocratique du Congo, constitue une mesure opportune dans la vaste offensive pour contrecarrer la neuvième épidémie d’Ebola dans ce pays.

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La promesse de l’OMS est d’autant plus ferme que la structure onusienne se donne les moyens d’acheminer, dans la zone sinistrée, 4000 doses de vaccin et d’en ajouter au fur et à mesure que seront signalés des cas suspects.

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Il n’y a pas de traitement spécifique contre Ebola. Cependant, un vaccin expérimental s’est révélé nécessaire car il avait été testé avec succès en Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2016 au moment où l’épidémie avait tué 11000 personnes sur les 28000 recensées en Guinée, au Liberia et en Sierra-Leone.

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Mis à disposition par l’OMS à la suite d’un accord conclu avec le gouvernement congolais, les vaccins expérimentaux sont censés circonscrire l’épidémie d’Ebola le plus tôt possible et anticiper sa propagation vers les pays voisins dont la République du Congo, l’Angola, le Rwanda, l’Ouganda, et le Soudan du Sud. En 2014, l’OMS avait été sévèrement critiquée pour la gestion insuffisante de l’épidémie apparue 1976 dans la ville de Yambuku près de la rivière Ebola.

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Cette foisci, il s’agit de faire mieux. C’est pour cette raison que son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, séjourne en RDC depuis samedi dernier. C’est également pour le même motif que l’OMS a déjà débloqué 500 millions de francs.

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Selon le professeur Jean-Jacques Muyembe, l’un des chercheurs ayant permis de découvrir le virus d’Ebola en 1976, il s’agit aussi de demeurer vigilant et de renforcer les structures de surveillance des pays africains et surtout la formation du personnel soignant.

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Puisqu’il s’agit d’une maladie socioculturelle nécessitant une réaction vigoureuse et une forte mobilisation des communautés. Il est également question d’intéresser les firmes pharmaceutiques aux traitements contre cette épidémie naguère perçue comme la maladie des pauvres.

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