Une mine d’opportunités

 La série E est une porte ouverte pour les métiers d’ingénieur : aviation, aéronautique, entre autres.

«Les élèves fuient la série E et pourtant elle est à promouvoir », assure Liboire Ossené Bolla, enseignant de lycée. Et pour cause, c’est un creuset d’opportunités.

La série débouche sur tous les métiers d’ingénieur : l’aviation, l’aéronautique, l’industrie, la construction mécanique, bref, tous les métiers qui demandent des calculs de précision.

Les élèves y sont meilleurs que les autres, ceux qui sont passés par la série C par exemple.  Par contre, les enseignants constatent que leurs élèves de la série E sont lésés dans la conception des épreuves de concours d’entrée dans les grandes écoles du fait que les sujets ne portent pas sur leurs matières de spécialité. Même avec un bac simple, l’impétrant peut être opérationnel.

C’est le prototype de la professionnalisation des enseignements. C’est pourquoi il faut la promouvoir, absolument, suggère un autre enseignant, Mesmin Pegnyemb. La série E est la base de la technologie pointue, argumente son collègue Kwendji Jean pierre. Tous présentent la série E comme une spécialité d’élite, où on peut recruter la crème des métiers d’ingénierie.

Rêve-t-on d’exercer la profession de sous-marin, lanceur de fusées ?  Alors les élèves de la série E sont bien disposés.  « Pour atteindre l’émergence tant convoitée, la maîtrise de la technologie est impérative. La série E est une voie », pense Jean Guy Moune, un autre enseignant.

Déjà avec le bac, les impétrants peuvent trouver du travail comme assistant dans les services de maintenances. Ils ont une connaissance pointue de la technique, insiste Samuel Itop. C’est donc une crème précieuse pour un pays qui aspire à l’émergence.

 

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie