Bac, Probatoire industriel: les candidats face aux épreuves

 L’examen qui a commencé mardi dernier par l’écrit durera trois semaines. Une équipe de l’Office du bac a sillonné quelques sous-centres d’examen dans la région du Centre. 

Mardi, vers 7h55, un candidat débarque tout en sueur au lycée technique de Nkolbisson. Il tente tant bien que mal de s’expliquer. Bienvenu Libomane Bolla, le chef de ce sous-centre le rassure : « Les épreuves ne sont pas encore lancées. Tu as encore cinq minutes pour te concentrer. Reste calme et tout se passera bien ».

Ces mots d’encouragement illuminent le visage du jeune candidat. Dans ledit sous-centre, les autres candidats sont en salle. Les surveillants sont là, les éléments des forces de l’ordre vont et viennent dans la cour. Quelques cas d’omission de noms sur les listes ont été signalés.

Ces derniers composent dans une salle particulière. Le chargé de mission relève aussi des noms qui reviennent plus d’une fois. « Ce sont des imperfections négligeables », réagit Samuel Dechamfort Nsongan, le chef de division des examens à l’Office du baccalauréat du Cameroun (OBC), à la tête d’une délégation qui sillonne quelques centres d’examens de la région du Centre.

Dans lesdits centres, on rencontre les candidats du probatoire et du bac industriel ainsi que ceux du brevet professionnel (BT) et du probatoire du brevet professionnel (PBT). Plusieurs séries sont concernées : fabrication mécanique (F1), électronique (F2), électrotechnique (F3), froid et climatisation (F5), bâtiment, bureau d’études, travaux publiques (F4), médicaux sanitaires, (F8), chimie industrielle (CI), industrie d’habillement (IH), etc. Quand la délégation arrive au lycée d’Obala, la première épreuve est presqu’achevée.

La dissertation portait sur les flux migratoires. Les candidats devaient donner leurs points de vue de la situation. L’exploitation de texte, elle, portait sur le boom publicitaire qui transforme les esprits et les comportements.  

Cap sur Ombessa.  Ici presque rien à signaler, renseigne André Marie Bilégué, chef du sous-centre. Au lycée de Bafia, c’est la pause de la mi-journée. L’épreuve d’histoire vient de s’achever. Landry Adala, candidat, l’a trouvée abordable.

Le sujet portait sur la Première guerre mondiale, les idéologies et l’expansionnisme. « L’organisation de l’examen est irréprochable, les épreuves favorables pour cette première journée », assure son camarade Kodi Moka. La journée se termine par l’anglais.

Un premier jour presque en douceur. Hier était un autre jour, avec les matières scientifiques comme les mathématiques, les physiques, la chimie. Les matières de base de chaque série passent dès ce jeudi. Pour cette première partie d’épreuves écrites pour certains et d’admissibilité pour d’autres, ce sera quatre jours de composition. Dès la semaine prochaine, ils continueront avec les épreuves pratiques.

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