Anesthésie: comment améliorer la qualité

Un congrès réunissant à Yaoundé des professionnels de différentes formations sanitaires se penche sur ce sujet depuis hier.

Un vaste programme de trois jours pour améliorer la qualité des soins en anesthésie, dans la prise en charge de la douleur et pour tordre le cou à la thrombose. Trois sociétés savantes sont réunies dans la réflexion pour une même cause depuis hier à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales (FMSB) de l’Université de Yaoundé I.

Il s’agit du troisième Congrès de la Société camerounaise d’anesthésie-réanimation et de médecine d’urgence organisé simultanément avec le huitième congrès de la Société camerounaise d’étude et de traitement de la douleur, ainsi que le cinquième congrès de la Société internationale de lutte contre la thrombose.

Prenaient part à la cérémonie d’ouverture des travaux présidés par Sinatha Koulla Shiro, secrétaire général du ministère de la Santé publique, représentant le ministre, Wilfried Gapsa, secrétaire général par intérim du ministère de l’Enseignement supérieur, venu au nom du Minesup.

Plusieurs professionnels nationaux et internationaux des différentes formations sanitaires y ont également répondu présent. Au cœur des travaux : l’assurance-qualité en anesthésie réanimation, la douleur en anesthésie, la maladie thromboembolique chez le cancéreux. Sans oublier la prise en charge hospitalière des urgences cardiovasculaires.

Au terme de ces trois jours de réflexion autour des tables rondes il sera avant tout question de mettre sur pied des protocoles d’anesthésie en fonction du terrain, mais aussi des références en termes d’assurance-qualité et de la rédaction des protocoles dans la prise en charge des malades..

« Nous voulons également rédiger les modalités de prise en charge de la douleur en gynécologie et en obstétrique. De nos jours, des femmes sont encore confrontées aux douleurs lors de l’accouchement. On voudrait mettre un terme à cela. Ceci en formant tous les professionnels d’anesthésie-réanimation dans la prise en charge de ces femmes, mais surtout les former dans ces protocoles de prise en charge de la douleur chez la femme et les cancéreux », a confié le Pr. Jacqueline Ze Minkande, doyen de la FMSB, par ailleurs présidente de la Société camerounaise d’anesthésie-réanimation et de médecine d’urgence.

 

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