Tour cycliste du Cameroun 2018: les locaux n’y arrivent pas

Malgré deux victoires d’étape, les cyclistes camerounais n’ont pas pesé bien lourd face à la forte concurrence étrangère.

Read also : National Assembly: CONAC Edifies On Path Covered

Nourrissant de sérieuses ambitions lors du coup d’envoi du 26 mai dernier à Pouma, les deux formations camerounaises présentes dans la caravane du Tour du Cameroun, ont assisté en spectatrices à la domination étrangère.

Read also : Anti-Covid-19 Fight In Public Places: Local Authorities To Intensify Sensitisation

Notamment celle des équipes rwandaise et slovaque de  qui ont placé chacune trois coureurs dans le top 10 du classement général.  Un podium final qui laisse apparaître le premier coureur camerounais à la 13e place.

Read also : Eliminatoires des Jeux olympiques: Les Lionnes sont prêtes

Il s’agit de Damien Tekou, qui accuse 8’53’’ de retard sur le leader. A la recherche d’une victoire depuis celle de 2015, le Cameroun aura glané deux victoires d’étape.

Read also : Pascal Monkam: Le dernier voyage

Elles sont l’œuvre de Clovis Kamzong Abessolo lors de la première étape et de Ghislain Sikandi à l’ultime étape. Deux victoires qui ne sauraient occulter l’impuissance des nôtres à s’immiscer  dans la bataille pour le maillot jaune.

Read also : Classes d’examen: Des élèves sous pression

Dans les faits, on n’aura pas vu un véritable esprit de complémentarité au sein de l’équipe nationale du Cameroun et Snh Velo Club. Les leaders ou les mieux classés n’ont pas toujours flairé les bons coups.

Read also : Marc Vivien Foe Award 2021: Toko Ekambi Shortlisted

Excepté lors de la quatrième étape, ils ont été le plus souvent isolés sans qu’ils ne puissent bénéficier de l’apport de quelques lieutenants. Une situation déjà relevée dans nos colonnes par Martinien Tega, directeur sportif de Snh Velo Club.

Read also : Parliamentary Networks: For What Impact?

Par ailleurs, les insuffisances observées remettent à l’ordre du jour le manque de compétitions des cyclistes locaux. Si l’on se satisfait du niveau de l’adversité de cette édition du Tour, l’on gagnerait à aguerrir les coureurs camerounais sur le plan national. Singulièrement à travers l’organisation au-delà du Tour et du Grand prix international Chantal Biya, d’autres courses du même acabit.

Read also : Urban Music: The Strides Of Mr. Leo

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category