Bepc bilingue, Cap: les candidats à l’épreuve

 Les épreuves orales pour les uns et écrites pour les autres ont débuté hier sur tout l’ensemble du territoire national.

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C’est un calme de cimetière observé hier par l’équipe de CT dans des centres d’examen à Yaoundé. Dès l’entrée l’on remarque déjà le sérieux de l’affaire. Des policiers vigilants sont attentifs aux moindres faits et gestes des usagers.

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Au Lycée bilingue d’Essos, les candidats au Bepc bilingue passent devant les membres du jury au fur et à mesure. Certains d’un air détendu, d’autres visiblement stressés, rejoignent l’extérieur laissant dans l’anxiété leurs camarades qui attendent encore passer. En attente dans une des salles bien aménagée, le jeune Ulrich Njike s’apprête à affronter son  jury.

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Le stress et la peur au ventre se lisent dans son regard. Une fois appelé, il est interrogé. L’équipe de CT ne capte rien de l’extérieur car les étrangers ne sont pas admis en salle d’examen. Après 20 minutes d’échanges, le jeune garçon est enfin libéré, et laisse filer quelques mots malgré la gorge nouée.

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« C’était difficile pour moi parce que avec le stress, je n’ai pas pu répondre comme il fallait.  Pourtant je connaissais. Le sujet que j’ai traité portait sur le Cameroun : une Afrique en miniature. J’ai aussi été interrogé sur un poème à déclamer en anglais», a-t-il confié. « Les enfants doivent parfaitement s’exprimer dans certaines matières aussi bien en français qu’en anglais.

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Comme ils sont bilingues francophones, les cours sont dispensés par des enseignants d’expression anglaise. Ils font pratiquement les mêmes matières que les francophones, sauf qu’ils composent en anglais » a expliqué Hiom II A.H F 3, surveillante générale au lycée bilingue d’Essos. Pour sa première promotion ledit lycée a enregistré 51 candidats inscrits dans cette filière.

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Un tour ensuite dans les centres d’examen techniques, à Ngoa Ekellé. C’est le même scénario. Calme et sérénité s’accommodent. Les candidats composent en étude de texte et en mathématiques. « Le CAP industriel et le CAP des Sciences et technologies du tertiaire (STT) session 2018 ont débuté ce matin.

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L’appel des candidats a eu lieu à 7h dans les deux sites, et pratiquement tous les acteurs sont présents », confie Mme Irène Ndomo, responsable des deux sous-centres d’examen du CETIF de Ngoa-Ekellé. Malgré quelques absences enregistrées et non signalées, le déroulement des épreuves va bon train dans cet établissement.

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La session 2018 des examens officiels se poursuit ce jour avec à l’entrée en scène des candidats au Bepc classique. 265 266 candidats au total sont inscrits à cet examen, toutes options confondues. 54 749 au CAP STT et au CAP d’enseignement technique cette année.

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