Production de ciment: on fait le point à Cimencam

Le ministre en charge de l’industrie y était vendredi pour évaluer les accompagnements du gouvernement pour la construction de l’usine de Nomayos et l’extension de celle de Figuil.

Deux points étaient à l’ordre du jour de la visite de travail effectuée par Ernest Gbwaboubou, ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique (Minmidt) vendredi 1er juin 2018 à la société Cimenteries du Cameroun (Cimencam).

D’abord, l’évaluation, un an après, de la convention d’investissement pour la construction de l’usine de Nomayos, non loin de Yaoundé, entre  le gouvernement et le groupe Lafarge Holcim. Pour être plus précis, ce qui se passe depuis la signature de la convention, l’avancement des travaux de démarrage prochain de cette usine.

Puis les projets à l’étude de l’extension de l’usine intégrée de Figuil, région du Nord, et la  visite du site de Bonabéri. Pendant une trentaine de minutes, le ministre, accompagné du directeur général de Cimencam, Pierre Damnon, a fait le tour des installations.

Des échanges, il ressort qu’après la signature d’une convention entre Cimencam et le gouvernement, le ministère des Mines a été sollicité pour apporter un accompagnement à la structure.

« Il était donc normal qu’après cette convention, on descende sur le terrain pour voir ce qui est fait et ce qui reste à faire. Notamment si les accompagnements et les facilités mises à la disposition  de la société ont été bien utilisés », dira le Minmidt. Pour ce faire, et avoir une idée claire de la situation,  il fallait commencer par visiter l’existant de Bonabéri, ce qui a été fait vendredi dernier.

La 2e étape sera d’aller visiter l’usine de Figuil pour voir ce qu’il en est de l’extension de la cimenterie intégrée (toutes les matières premières sont sur place). D’après les informations glanées sur le terrain, l’usine de Figuil était devenue petite par rapport à la demande croissante du Tchad et de la République centrafricaine.

D’où de nouveaux investissements de l’ordre de 40 milliards F pour la mise sur pied d’un deuxième four. Pour le top management de Cimencam, il fallait voir ce qui est attendu du gouvernement dans la suite des réalisations.

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