Bepc 2018: premier jour serein

 Ils sont 256 266 inscrits à affronter depuis hier cet examen sur tout le territoire national.

Dès 7 h hier matin, les candidats inscrits au Bepc de l’enseignement général étaient déjà dans leurs centres d’examens. Enseignants et agents administratifs étaient en place pour le bon déroulement de la session 2018 en ce mardi 5 juin.

Devant certaines salles de classes, des candidats qui n’ayant pas pu avoir leurs numéros de salle et de table la veille se bousculent. Les surveillants de salles, par des coups de sifflets, les encouragent à presser le pas, car, il faut procéder à l’appel.

Au lycée de Tsinga à Yaoundé, aucun dysfonctionnement n’est à signaler. Les agents de sécurité aussi sont présents. La fouille est systématique dès l’entrée du centre d’examen.  Sacs, pull-overs et foulards restent en dehors de l’établissement. Aucun autre objet en dehors du matériel de composition n’est admis.

Les candidats ont pour cette première journée des épreuves écrites, quatre matières à affronter : étude de texte, correction orthographique, informatique, éducation civique et morale. Le responsable du centre du lycée de Tsinga, David Bom II, debout devant le provisorat, reste vigilant.

« Je ne peux pas rester dans mon bureau tant que les élèves composent. Je dois m’assurer du bon déroulement des épreuves », confie-t-il. Dans ce sous centre où sont inscrits 1 043 candidats, l’on a tout de même dénombré une absence non justifiée.

Même ambiance au lycée général Leclerc et au lycée de Ngoa Ekellé où c’est le calme plat. Deux absences sont signalées dans le premier établissement et 27 dans le second. Les élèves ayant terminé les premières épreuves choisissent de rester silencieux dans leurs salles d’examen.

Approché, Gaby Ihabayo, un jeune candidat, dit avoir compris l’épreuve proposée en étude de texte et en fait même la démonstration « Le sujet portait sur un enfant qui n a pas pu atteindre son rêve, celui de poursuivre ses études, soit par manque de moyen soit à cause d’ un évènement quelconque.

On nous a demandé de chercher le titre selon la structure du texte et d’expliquer pourquoi avoir choisi ce titre. J’ai très bien composé.», explique-t-il. Ceux qui n’ont pas été à la hauteur de ces premières épreuves de français, promettent s’améliorer dans d’autres matières. « Le français n’a jamais été mon fort.

Ce que je préfère ce sont les mathématiques et l’anglais. Je sais au moins que je pourrais combler le vide afin de me rattraper sur la journée d’aujourd’hui qui n’était pas terrible », explique pour sa part Françoise Amougou. Pendant trois jours, les candidats sont appelés à se battre pour décrocher ce brevet.

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