SOPECAM: les reporters photographes recyclés

 Ils suivent depuis le 5 juin, une formation délivrée par des spécialistes venus de France.

Le langage de la photographie est universel.  Et pour rendre meilleures les images contenues dans le journal Cameroon Tribune et les autres publications de la Société de Presse et d’Editions du Cameroun (SOPECAM), les reporters d’images de cette entreprise sont rentrés en formation pour s’outiller une fois de plus.

Ils suivent depuis mardi à Yaoundé, une formation de remise à niveau, dispensée par un groupe de journalistes photographes français venu de Paris. 

Au menu des travaux, un « workshop » initié par la direction générale de la SOPECAM en vue d’améliorer, non seulement les performances des reporters photographes, mais surtout, la qualité des produits de cette société éditrice des journaux, magazines et plusieurs autres documents administratifs.

Un enjeu de taille pour préparer cette société, aux grands rendez-vous d’actualité nationale et internationale. « Un séminaire comme celui-ci est très nécessaire parce que pour que les produits de la SOPECAM soient lus et appréciés,  il faut de bons photographes, et surtout des photos de bonne qualité », a relevé le directeur général adjoint de la SOPECAM, Shey Peter Mabu. 

Comme pour magnifier la place importante de la photo dans un journal.

Durant la formation, les participants seront édifiés sur les techniques de leur domaine d’activité. Du calibrage de la chaîne graphique à l’utilisation des logiciels de traitement d’images. Pour le formateur, Eric Guglielmi, le journaliste reporter d’image doit être un travailleur « tout terrain ».

Sa tâche ne doit donc pas se limiter à la prise d’images parce que la photo est un élément essentiel dans un reportage. « Je suis avec mes collègues, j’apporte mon expérience à des professionnels de l’image. Et ils m’apportent aussi les leurs.

Donc c’est un échange et nous essayons de remettre à jour des méthodologies pour que les choses qui sont importantes quand on regarde Cameroon Tribune aujourd’hui ne soient pas oubliées », a expliqué le formateur Eric Guglielmi.

Du côté des apprenants, les enseignements sont appréciés. « Depuis hier que nous avons entamé cette formation, nous avons déjà appris un grand nombre de choses.

Il est primordial qu’au cours d’une rencontre comme celle-ci, nous revoyions les petites choses qui nous échappent même en tant que photographe professionnel », explique Fabrice Ngon, chef du bureau de la photographie, désormais prêt à remettre un travail de qualité, qui soit vendable en faveur de sa société, la SOPECAM.
 

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