« Le slam demeure très peu connu »

Dolly Nwaffo, Promotrice du Festival Slam’Up.

La première édition du festival Slam'Up achevée, quelles leçons tirer de cette aventure ?

Cette expérience nous a beaucoup enrichis. Passer de simple artiste à promoteur culturel est une avancée considérable qui requiert un certain nombre d'aptitudes. Nous sommes reconnaissants à l'équipe qui a accepté de nous suivre dans cette aventure poétique plutôt risquée, particulièrement à Raissa Chimala qui a assumé la supervision générale dans chacune des villes. Nous tirons beaucoup de leçons et des améliorations pour les éditions prochaines qui vont être faites en termes d'organisation, de communication, de propositions d'activités, de calendrier et surtout de qualité de spectacle.

Ne pensez-vous pas que pour un événement pareil, il faut davantage s'ouvrir pour mieux le promouvoir ?

Le slam s'est ouvert au stand Up et vice versa. En décidant d'organiser un festival itinérant, l'objectif est de faire en sorte que le Slam et le Stand Up aillent à la rencontre des gens. Le slam demeure encore très peu ou mal connu du public camerounais. En plus des artistes slameurs et humoristes invités par le festival (Jeanne Mbenti, Marah, Mz, Hector Flandrin), des ateliers ont été organisés dans le but de familiariser, d'initier et d'échanger sur ces différentes disciplines. Slam'Up nourrit l'ambition de devenir avec le temps un événement incontournable de rencontre entre le slam et le Stand up, aussi bien au Cameroun qu'à l'international.

 

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