Présidentielle en RDC: 19 candidatures retenues

La Commission électorale nationale indépendante a recalé vendredi six prétendants, dont l’ancien viceprésident, Jean-Pierre Bemba.

Ils sont dix-neuf candidats autorisés à concourir le 23 décembre prochain dans le cadre de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC). Entre autres candidatures validées vendredi par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), figurent celles d’Emmanuel Ramazani Shadary qui défendra les couleurs de la majorité présidentielle, de Félix Tshisekedi, porte-étendard de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UPDS), et de Vital Kamhéré pour l’Union de la nation congolaise (UNC).


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Par contre, six grandes figures de la scène politique congolaise ont été recalées. Ainsi l’ancien viceprésident de la République et sénateur, Jean-Pierre Bemba, a vu sa candidature rejetée.


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Pour sa formation politique, le Mouvement pour la libération du Congo (MLC), même si la loi électorale prévoit l’invalidation de tout candidat condamné par un jugement irrevocable de corruption, M. Bemba n’a pas été condamné pour corruption, mais plutôt pour subornation de témoins. Elle pense pour cela que corruption et subornation de témoins sont deux délits différents dans le Code pénal congolais.


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Le MLC entend «utiliser toutes les voies du droit pour réclamer» la réhabilitation de son candidat. Les candidatures de trois anciens Premiers ministres de Joseph Kabila font également partie de ces rejets. Samy Badibanga n’aurait pas recouvré sa nationalité congolaise après l’avoir perdue au profit d’une autre.


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Or, en 2016 suite au tollé général que sa nomination à la tête du gouvernement a suscité, les autorités congolaises avaient affirmé que le problème avait été réglé. Adolphe Muzito s’est vu lui aussi écarter de la course pour conflit avec le Parti lumumbiste unifié (PALU), son parti. La candidature d’Antoine Gizenga a tout simplement été écartée pour défaut de signature. Il lui est reproché de n’avoir pas bien rempli les différents documents lors du dépôt de sa candidature.


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A l’opposant Jean-Paul Moka-Ngolo, la CENI reproche de n’avoir pas pu retracer le versement des 500 000 dollars américains, environ 50 millions de F. de caution électorale. Marie Josée Ifoku, l’unique femme candidate, a été écartée pour défaut de nationalité d’origine. Les candidats recalés avaient jusqu’à hier pour saisir la Cour constitutionnelle.


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