Professionnalisation: le grand bond

Une cinquantaine d’établissements de formation professionnelle relève des universités d’Etat.

La professionnalisation des enseignements a marqué des points dans le système éducatif national au cours du septennat qui s’achève. La formation dispensée aux apprenants dans les enseignements secondaires a résolument intégré les techniques agricoles et les Technologies de l’information et de la communication (TIC).

Qu’il s’agisse des établissements publics ou des établissements privés, ce tournant décisif a été négocié avec succès. L’avancée remarquable en matière de professionnalisation a été plus marquée encore dans l’enseignement supérieur. La carte universitaire s’est densifiée à telle enseigne qu’elle compte aujourd’hui une cinquantaine d’établissements de formation professionnelle.

Notamment la Faculté de génie industriel (FGI ), la Faculté des Mines et des industries pétrolières (FMIP), l’Ecole nationale supérieure des sciences agro-industrielles(ENSAI), l’Ecole de géologie et d’exploitation minière (EGEM), l’Ecole supérieure de médecine vétérinaire (ESMV) , l’Ecole de génie chimique et des industries minérales (EGCIM), l’Institut universitaire des technologies du bois (IUTBois), la Faculté d’agronomie et des sciences agricoles(FASA ), la Faculté de médecine et des sciences bio-médicales (FMSB), l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC), l’Institut des sciences halieutiques (ISH), la Faculty of engineering and technology (FET) et la Higher institute of transport and logistitics pour ne citer que ces établissements-là .

En étoffant ainsi sa carte universitaire sous l’impulsion du président de la République, Paul Biya, le Cameroun a consolidé l’option de la professionnalisation de son enseignement supérieur. Il ne pouvait en être autrement quand on sait que le Cameroun a activement participé à toutes les phases ayant conduit à la décision des chefs d’Etat de 2005 à Libreville de mettre en place un espace sousrégional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation professionnelle.

Le premier volet de cette formation concerne la modernisation et la professionnalisation des établissements facultaires classiques. Ce volet a vocation à créer des filières professionnelles dans ces établissements et à doter les étudiants des connaissances et des compétences qui leur permettent d’être leurs propres employeurs à travers des incubateurs et des entreprises.

Le deuxième volet consiste à accélérer la délivrance de l’habilitation à dispenser des enseignements professionnels et technologiques aux professionnels en vue de leur recrutement en qualité d’enseignants technologues dans les universités d’Etat. Le troisième et dernier volet vise à orienter 23 % des étudiants vers l’enseignement technique et professionnel qui débouche directement sur un emploi.

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