«Pour le libéralisme communautaire»: de 1987 à 2018, la même pertinence

Le contenu de l’ouvrage actualisé du président de la République a été analysé sous tous les angles hier au cours d’une cérémonie de présentation très courue à Yaoundé.

La cérémonie de présentation officielle de la nouvelle édition revue et actualisée de « Pour le libéralisme communautaire » a drainé du beau monde hier après-midi à l’hôtel Hilton de Yaoundé. Ils étaient en effet des centaines à faire le déplacement pour découvrir la quintessence de cette nouvelle édition qui intervient dans un contexte très particulier.

Devant un parterre composé de membres du gouvernement, de diplomates, d’élus locaux, d’acteurs de la société civile et de personnalités d’horizons divers, un panel de compétences triées sur le volet s’est donné pour devoir de disséquer le contenu du livre à l’adresse d’un auditoire conquis.

Dans son mot introductif en sa qualité d’organisateur de la cérémonie, le ministre des Arts et de la Culture, le Pr. Narcisse Mouelle Kombi, a d’emblée situé le président Paul Biya dans la lignée des grands esprits dont les idées originales continuent d’illuminer le ciel de la pensée politique en Afrique et dans le monde.

Plus de 30 ans après la première édition, le diagnostic et les propositions n’ont pas pris une ride. « Pour le libéralisme communautaire" n’est pas un ouvrage aérien mais un essai de référence qui s’inscrit dans la réalité vécue. D’où pertinence d’un projet politique qui reste d’une brûlante et incontestable actualité. La présentation proprement dite sera faite par seize intervenants, membres du gouvernement pour la plupart, qui ont analysé la vision politique du président de la République dans leurs domaines de compétence respectifs. L’objectif étant de démontrer dans quelle mesure les idées développées dans l’ouvrage sont en conformité avec l’action de l’homme politique sur le terrain des réalisations concrètes. Pour en avoir le coeur net, plusieurs domaines de la vie nationale ont été passés au peigne fin, de la politique à l’économie en passant par l’agriculture, l’action sociale, la solidarité, l’éducation, la santé, la solidarité, l’habitat social, la décentralisation, la jeunesse, la diplomatie, etc.

Tour à tour, Lejeune Mbella Mbella (Relations extérieures), le conseiller spécial Luc Sindjoun (Présidence), Alamine Ousmane Mey (Minepat), Laurent Serge Etoundi Ngoa (PME et artisanat), Jacques Fame Ndongo (Minesup), Louis-Paul Motaze (Finances), Henri Eyebe Ayissi (Minader), Issa Tchiroma Bakary (Mincom), Jean- Claude Mbwentchou (Mindhu), Nalova Lyonga (Minesec), Georges Elanga Obam (Décentralisation), André Mama Fouda (Santé), Mounouna Foutsou (Jeunesse) ainsi que les Pr Njoh Mouelle et Paul Célestin Ndembiyembé ont démontré, preuve à l’appui que la pensée politique de Paul Biya annonce toujours l’action à travers des réalisations concrètes Premier intervenant, le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, a salué la vision du président Biya qui a toujours défendu la souveraineté et l’intégrité du Cameroun dans le concert des nations et dans une sous-région où notre pays joue le rôle de locomotive.

C’est ce patriotisme chevillé au corps qui agace les prédateurs extérieurs avides des richesses naturelles du pays et qui ne ratent pas une occasion pour s’attaquer au leadership du chef de l’Etat, estime pour sa part le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary.

Pour Luc Sindjoun, conseiller spécial du président de la République, l’ouvrage est situé au carrefour de la réflexion et de l’action et s’inscrit en droite ligne dans la nouvelle société politique unie dans la diversité. La société de démocratie va dans le sens de l’intérêt général.

Si l’économie camerounaise a jusqu’ici résisté aux chocs externes et internes c’est largement en raison de sa diversité. Cette résilience a été saluée par les institutions financières internationales selon Alamine Ousmane Mey, le ministre de l’Économie, de la Planification et de l'Aménagement du territoire.

Le ministre des Finances, Louis-Paul Motaze, estime pour sa part que la levée des lourdeurs administratives peut aider à accélérer la croissance pour un bonheur partagé à travers l’élan de solidarité qui a toujours été le socle des sociétés africaines et la boussole de l’action présidentielle qui s’appuie en priorité sur la jeunesse.

Cela se vérifie aussi à travers la politique de promotion des PME, de l’agriculture de seconde génération, du logement social (avec 300.000 logements à l’horizon 2035 selon le Mindhu), de l’accès du plus grand nombre à la santé, à l’éduction, etc. Tous les exposés ont abouti à un constat : Paul Biya est un visionnaire qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit selon la belle formule du ministre Fame Ndongo. Si on s’en tient à la forte demande du public, l’ouvrage vendu à 6 000 F (édition ordinaire) et 12 000 F (édition de luxe) s’annonce déjà comme un succès de librairie.

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