Grands rendez-vous internationaux: présence et prestance

Avec une fréquence assidue aux rencontres internationales, le président Paul Biya a porté ces dernières années la voix de son pays et de l’Afrique sur les grands défis de l’heure.

Au regard de sa longue expérience de la politique africaine et internationale, de sa parfaite maîtrise des grandes questions qui interpellent l’Afrique et le monde et de la sagesse qui le caractérise, le président Paul Biya représente une importante source d’inspiration lors des grands rendez-vous internationaux auxquels il participe. L’exemple en a été donné il y a quelques jours en Chine lors du 3è Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du Forum de coopération Chine-Afrique (Focac).

Dans une communication magistrale, Paul Biya a porté la voix de son pays et de celle de l’Afrique à la Table- ronde sur la coopération Chine-Afrique. Adoptant une posture panafricaine, le président camerounais a invité le secteur privé chinois, connu pour son dynamisme, à plus investir en Afrique parce que, argumente-t-il « L'Afrique en général, et le Cameroun en particulier, offrent des opportunités d'affaires intéressantes pour le secteur privé chinois ».

Porter les grandes causes de son pays, de l’Afrique et même du monde, Paul Biya en a fait son credo ces dernières années lorsque l’occasion lui est offerte. Le 22 septembre 2017, du haut de la tribune des Nations unies, à New York, il a presque fait le buzz avec cette phrase choc : « Aujourd’hui nous sommes tous, je dirais, « mendiants de la paix ».

Le chef de l’Etat camerounais qui participait à la 72è Assemblée générale de l’ONU déroulait ainsi un véritable plaidoyer pour la paix. A l’occasion, il a souligné à l’endroit de ses pairs que la paix « est une condition sine qua non de la survie de l’humanité et de tout développement durable ». On l’avait déjà entendu avec la même tonalité à Paris lors du Sommet sur le terrorisme en mai 2014 ou des assistes d’Abuja sur la lutte contre l’insécurité (mai 2016) dans le bassin du Lac Tchad.

Le chef de l’Etat camerounais avait déjà adopté la même tonalité lorsqu’il s’est agi de porter la voix du Cameroun et de l’Afrique à la Conférence contre le réchauffement climatique (COP 21) à Paris en décembre 2015. Au milieu des 150 chefs d’Etat et de gouvernements présents à ce rendez-vous, le président camerounais a impressionné par son discours avant-gardiste en plaidant pour la survie de l’humanité face au réchauffement climatique.

Paul Biya qui bénéficie de la haute estime et de la considération de ses pairs, n’a pas entretenu d’ambiguïté sur la position du Cameroun : la réduction des émissions de gaz à effet de serre reste conditionnée à un soutien de la communauté internationale, notamment des pays industrialisés, sous forme de financements, de renforcement des capacités pour le transfert des technologies.

Le Cameroun, promet- il, entend pleinement respecter son engagement de réduction de 32 % de l’empreinte carbone de son développement par rapport à 2010, à l’horizon 2035. On aura vu ces dernières années, un chef d’Etat, multiplier les déplacements à l’étranger ou inviter ses homologues ou des sommités du monde au Cameroun pour discuter des questions bilatérales et multilatérales.

L’échange de visites entre lui et ses homologues nigérians et italiens ou ses fréquents séjours en Chine, s’inscrivent dans ce registre. De même, l’accueil au Cameroun de plusieurs hautes personnalités du monde à l’instar du Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, du Directeur général du FMI, Christine Lagarde ou du président de la BAD, Akinwumi Adesina, du président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat ou du Grand Maître de l’Ordre Souverain de Malte, Fra' Giacomo Dalla Torre del Tempio di Sanguinetto, illustre à souhait le dynamisme de la diplomatie camerounaise ces dernières années.

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