2e pont sur le Wouri: le trait d’union

Ouvrage stratégique dans les échanges entre le Cameroun et les pays voisins, accueillerait 60 000 véhicules par jour.

En ce mois de septembre 2018, l’heure est à la finalisation de l’accès Deido du projet optimisé de construction du deuxième pont sur le Wouri à Douala. Avec des travaux en voie d’achèvement au niveau de l’échanger Scdp.

Pour une estimation d’à peu près 96% de taux global d’avancement du chantier. Et le 31 mai dernier, à la suite d’une descente du ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, le gouvernement camerounais validait la réception provisoire partielle de l’imposant ouvrage.

Un important chemin parcouru depuis la pose de la première pierre du deuxième pont sur le Wouri par le président de la République, Paul Biya, le 14 novembre 2013. Mais, même si on parle encore de finalisation, les viaducs routier et ferroviaire sur le fleuve en euxmêmes sont terminés.

Le pont routier notamment avait été ouvert à la circulation le 3 octobre 2017, créant une euphorie chez les usagers qui allait au-delà du simple fait d’avoir un nouveau canal de déplacement. Les séances photo improvisées et les témoignages positifs sur le pont ce jour, évoquant « un joyau architectural », en étaient la preuve. Sauf que le deuxième pont sur le Wouri est plus qu’un joyau architectural. C’est un ouvrage stratégique pour le développement économique du Cameroun.

En effet, le viaduc supporte un trafic de 60 000 véhicules par jour selon des estimations de la Communauté urbaine de Douala (Cud). Intramuros, il relie les zones industrielles de Bonabéri et Bassa, tout comme il facilite la mobilité entre cette partie de la ville et les autres. Extramuros, faisant partie intégrante des Nationales N°3 et N°5, le deuxième pont permet de fluidifier les échanges entre la capitale économique et les régions de l’Ouest, du Nord-ouest et du Sudouest.

Sans oublier le rôle qu’il joue comme lien avec des pays voisins comme le Tchad, la République Centrafricaine, le Congo, etc. Et pour en revenir à l’intramuros et à d’autres opportunités touristiques et économiques, la Cud nourrit d’importants projets pour l’ouvrage à travers sa Société métropolitaine d’investissement de Douala (Smid) :

L’aménagement du secteur du rondpoint Deïdo et de ses environs, en lien avec l’insertion efficace du 2e pont sur le Wouri dans le tissu urbain ; l’aménagement du « bras mort » du Wouri, dans la perspective de valoriser, au mieux, les plus-values générées par la construction de l’ouvrage .

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