Prévention des catastrophes: pleins feux sur les incendies

Les commerçants des marchés Dacat et Bonamoussadi sensibilisés vendredi sur les risques et attitudes à adopter.

Echanger sur les mesures préventives, adopter de nouvelles attitudes à défaut de mettre un terme aux catastrophes qui peuvent survenir, notamment les incendies dans nos espaces marchands. Tel était l’objectif de la sensibilisation menée ce vendredi 12 octobre par Herman Tchaketong Adjota, chef de la division de la police et de l’organisation administrative dans les services du gouverneur de la région du Littoral, en compagnie du 5e adjoint au délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala, Gilbert Ndouka et des représentants de l’entreprise Eneo.

Ceci en prélude à la célébration de la journée internationale de prévention des catastrophes qui se célèbre ce 17 octobre 2018. Les marchés retenus pour cette activité étaient celui de Dacat, dans l’arrondissement de Douala III, et celui de Bonamoussadi, dans l’arrondissement de Douala V.

Pendant les échanges, il est apparu que l’ignorance de certaines mesures de sécurité et l’imprudence sont à l’origine de nombreux incendies dans nos marchés. L’on a aussi appris qu’il y a plusieurs types de feu. Celui de classe A, encore appelé feu de bois, celui de classe B, lié à l’hydro-carburant, l’incendie de classe C, lié aux gaz, de classe D, en rapport avec les métaux, le feu de classe F, en rapport avec l’huile de cuisine, et l’incendie hors classe, d’origine électrique.

Selon Nadèle Simegni, représentante de l’entreprise Gazelle, pour venir à bout d’un incendie d’une classe donnée, il faut un type de matériel approprié. Dans ses explications, elle a précisé qu’une faute d’inattention peut coûter très cher, tout comme une simple négligence.

« On n’éteint pas le feu de bois comme celui causé par une bouteille de gaz ou autre ». L’intervenante a aussi indiqué que les boutiques des marchés doivent être ventilées, notamment celles où on vend des produits comme la peinture.

Pour Marie-Jeanne T., commerçante au marché Dacat, cette sensibilisation est très importante car ses collègues ne respectent aucune mesure de sécurité. Il y a quelques semaines, le marché de Bonamoussadi avait connu un terrible incendie.

Pour des pertes évaluées à plusieurs millions de francs. Beaucoup de commerçants se sont retrouvés ainsi sans activités. A Douala, assez régulièrement, des espaces marchands partent en fumée.

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