Unicef: des attentions pour la femme et l'enfant

Leur situation était au centre du point de presse tenu mardi à Yaoundé par le directeur des programmes d’urgence, Manuel Fontaine.

Le directeur des programmes d’urgence de l’Unicef, Manuel Fontaine, a tenu mardi dernier, dans le cadre de sa visite au Cameroun, un point de presse au cours duquel il a échangé avec la presse, sur la situation des enfants et des femmes, en même temps qu’il a présenté les programmes destinés à leur apporter l’aide et les services indispensables en situation d’urgence.

D’entrée de jeu, Marcel Fontaine a tenu à souligner tout l’engagement de l’Unicef à long terme pour les enfants et les femmes, dans le cadre de ses programmes d’urgence. En collaboration avec les partenaires de l’Unicef, il s’agira de tout mettre en œuvre pour une distribution idoine des matériels de première importance.

Il s’agit notamment des moustiquaires, de l’eau, vaccination, etc, après une évaluation succincte des besoins des populations concernées. En ce qui concerne l’éducation, l’Unicef s’engage, dans la mesure du possible à encadrer, avec une priorité accordée aux plus vulnérables, les femmes et les enfants. Son expérience acquise sur différents théâtres (Syrie, Somalie…), lui permet de faire face, à toutes les situations de cas d’urgence.

Une expérience qui repose en grande partie sur son indépendance et son impartialité, qui lui confèrent ainsi la confiance nécessaire vis-à-vis des pouvoirs publics avec lesquels elle est appelée à travailler.

L’Unicef s’engage dans le cadre de ses programmes, à interpeller les bailleurs, à les convaincre afin qu’ils mettent la main à la poche. Les besoins du Cameroun sont importants, si on s’en tient aux situations dans les régions de l’Extrême-Nord, de l’Est, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Pas question pour l’Unicef d’y aller en rangs dispersés, mais plutôt de manière coordonnée, afin de parvenir à une bonne évaluation des besoins, les déterminer afin de mettre sur pied une stratégie d’actions.

Il s’agit, ni plus ni moins, que d’être au chevet des 350 000 personnes déplacées, dont la majorité est constituée d’enfants, de manière concrète et efficace. Pour ce faire, l’accent est et sera mis sur la vaccination, la lutte contre la malnutrition, le paludisme, les violences, les violations des droits des enfants et des femmes, mais aussi l’accès à l’eau, à l’école etc. La tâche est immense, et l’Unicef entend bien être à la hauteur.

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