Commercialisation du cacao: les ventes groupées encouragées

Les producteurs après avoir cédé le kg à 950 F rentrent satisfaits du lancement de la campagne de promotion par le ministre du Commerce mercredi à Ngomedzap et à Nselan dans le Centre et le Sud.

Les négociations concernant le prix du cacao se sont poursuivies tard dans la nuit de mercredi.  A Ngomedzap dans le département du Nyong-et-So’o, région du centre, le superviseur, producteurs, acheteurs, autorités administratives et traditionnelles sont en pourparlers. Mais pas question de céder aux prix proposés par les acheteurs, notamment moins de 900 F le kilogramme du produit.


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Le ministre du Commerce (Mincommerce), Luc Magloire Mbarga Atangana, superviseur venu lancer la campagne de promotion des ventes groupées du cacao dans la dite localité et à Nselan dans le département de la Mvila, région du Sud, a dû conduire lui-même ces transactions, « pour s’assurer que les clauses sont respectées ».


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L’opération a d’ailleurs pris les allures d’une vente aux enchères à Ngomedzap puisqu’après moult tractations, l’un des trois acheteurs sur la liste proposera aux producteurs, un montant plus intéressant que les deux autres à savoir 950 F le kilogramme pour la quarantaine de tonnes de cacao exposées ici.


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Une décision appréciée et applaudie par l’assemblée, notamment les cacaoculteurs. « Les acheteurs, les vrais ne sont pas vos ennemis, mais il faut savoir négocier et trouver un terrain d’entente», dira le Mincommerce, satisfait.   


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En mi journée, c’est presque le même procédé qui s’est passé à Nselan sauf que là-bas, le prix arrêté par les acheteurs était de 940 F le kilogramme pour près de 20 tonnes. Le Mincommerce a rappelé l’importance de cette opération qui vise selon lui à sanctuariser le principe de ventes groupées et la valeur ajoutée qu’induit la professionnalisation de la commercialisation du cacao.


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En dehors de ce type d’opération, l’on apprend que les producteurs peuvent créer eux-mêmes des marchés périodiques, en partenariat avec des acheteurs à condition que ces transactions soient encadrées par l’administration.     


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