Promotion du cinema: Yarha III est là

L’édition numéro 3 de la Semaine internationale du premier film s’est ouverte le 30 octobre dernier à Yaoundé.

Le petit a trois ans, mais ses ambitions grimpent inlassablement à chaque festival. La Semaine internationale du 1er film, Yarha a lancé sa troisième édition le 30 octobre dernier à l’Institut français du Cameroun (IFC) à Yaoundé. Sylvie Nwet, promotrice du Yarha, a rassemblé son monde autour de cette fête du cinéma qu’elle veut plus empreinte d’émotions que jamais. « C’est une aventure où la sensibilité des artistes croise celle des acteurs. Nous voulons être un lieu rassembleur, faire naître des vocations chez les jeunes réalisateurs », a-t-elle martelé. Une volonté que des hommes et des femmes du 7e art mondial s’empressent d’accompagner depuis la première édition du festival. 
Et cette année encore, nombre d’entre eux ont accepté la chaleureuse invitation, avec la décision d’aider les jeunes cinéastes et acteurs camerounais à trouver une visibilité dans la sphère du 7e art mondial. Aïssa Maïga, actrice française prolifique (elle a tourné à son actif, une cinquantaine de films sur grand comme sur petit écran), est la marraine de ces troisièmes Yarha. Comme pour nombre d’invités, la comédienne de 41 ans pose ses valises pour la première fois au Cameroun. Etre la figur- phare de cette édition ? « Un honneur », souligne-t-elle. Marraine de Yarha, mais aussi actrice principale du film d’ouverture « Bienvenue à Marly-Gomont », Aïssa Maïga a revu ce long-métrage dimanche en compagnie du public camerounais, avec plaisir. 
Les cinéphiles camerounais présents à cette Première sont ressortis tout retournés par la famille Zantoko, originaire de l’ancien Zaïre, qui débarque dans une commune rurale du Nord de la France en 1975. Frais et drôle, ce film est au final une fantastique histoire humaine. Des découvertes cinématographiques, les passionnés de cinéma les feront jusqu’au 5 novembre, date de clôture des Yarha 2016, à l’IFC de Yaoundé. Yarha, c’est aussi des ateliers de formations dirigés notamment par Pascal Judelewicz et Fabienne Bichot (directrice de casting), André Ceuterick (délégué général du Festival international du Film d’amour de Mons) et Alphan Eseli, réalisateur turc.
 

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