Route Mora-Dabanga-Kousseri : la Banque mondiale veut y voir clair

nUne mission mixte de contrôle a effectué une descente sur le terrain lundi dernier pour évaluer la mobilisation du Génie militaire.

«Au niveau du personnel et du matériel, pas d’inquiétude à se faire au sujet de la réhabilitation de la route Mora-Dabanga-Kousseri ». Pour s’en convaincre, la Banque mondiale a dépêché un émissaire depuis Washington. Il s’agit de Pierre Bonneau, qui est descendu sur le terrain avec des équipes du ministère des Travaux publics et des deux missions de contrôle (Study international et SIMA International), mais aussi plusieurs autres intervenants impliqués dans ce projet. C’était lundi dernier, pour évaluer le niveau de mobilisation du personnel et du matériel dans le cadre de ce projet, notamment dans les bases du Génie militaire de Mora et de Waza.

De l’observation faite par Abdelah Ben Sallah de la mission de contrôle Study international, il se dégage que depuis le lancement officiel de ces travaux il y a six mois, le Génie militaire s’est considérablement déployé. « Avec le maître d’ouvrage, nous sommes satisfaits de la mobilisation. Nos inquiétudes ont été évacuées et nous faisons confiance à sa capacité à réaliser ce projet », a-t-il déclaré. Des propos que le directeur du projet, Domo Djohou Jean Jules, du ministère des Travaux publics va conforter en disant que la première phase qui consistait à l’installation du chantier et à la mobilisation du personnel est satisfaisante.

Les bases chantiers de Waza et Mora qui sont en cours de réalisation sont à un niveau suffisamment avancé, les bâtiments sont déjà sortis de terre. Pour la plupart, ils sont équipés et logent même déjà le personnel. Au niveau de la carrière, la station de concassé produit déjà les granulats. Les engins vont et viennent et au niveau des ressources humaines, le personnel est mobilisé et assidu à la tâche. « Tous ces indicateurs montrent que le chantier est déjà véritablement lancé », a indiqué le directeur du projet.

Pour la suite du chantier, il reste à réaliser les travaux de chaussée qui vont consister au terrassement, aux travaux d’assainissement et à la pose des buses en béton. Le Génie militaire, conscient de ce qu’il lui reste 22 mois, et surtout qu’il faut profiter au maximum de l’absence des pluies pour avancer, est prêt, d’après son directeur, le colonel Jackson Kamgaing.

« Le paquet sera mis pour que désormais, le calvaire des populations qui empruntent ce tronçon de la nationale N°1 se transforme en voyage de bonheur, car plus de 200 personnes sont mobilisées pour la circonstance », a-t-il indiqué.

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