CAN féminine: Compétition et grands enjeux

Les trois premières places qualificatives pour la prochaine coupe du monde en France sont convoitées par des concurrentes farouches.

A cette Coupe d’Afrique des nations de football féminin 2018, la crème du ballon rond continental a fait le déplacement. Le Nigeria, dix fois champion, et d’autres gros morceaux comme le Cameroun, la Guinée équatoriale, l’Afrique du Sud et le Ghana, pays organisateur, ont deux principales ambitions.

D’abord remporter cette 13e CAN féminine de football. Et enfin se qualifier pour le prochain Mondial en 2019 en France. La bataille pour les trois premières places synonymes de Coupe du monde promet d’être intéressante.

Fini le match de gala. Dans cette CAN 2018, le match de classement se révèle d’une importance capitale, car il pro cure au vainqueur l’un des trois précieux tickets pour la joute mondiale. La technique sera l’une des grandes curiosités de la CAN. Comment a-t-elle évolué en deux ans ?

Ces dernières années, le football féminin a d’ailleurs franchi un cap, particulièrement pour ce qui est du déploiement technique et tactique. Les équipes présentent une organisation bâtie sur la rigueur, la concentration et des séquences de jeu rapides.

C’est la combinaison de tous ces éléments qui font du Nigeria un des collectifs les plus disciplinés du continent. Dans cette compétition, les favoris sont bien connus, mais en football, on espère toujours des surprises. Dans la poule A, les Black Queens du Ghana s’op posent aux Lionnes Indomptables du Cameroun, quand dans la poule B, les Super Falcons du Nigeria se frottent aux Equato-Guinéennes.

Deux duels au sommet, eux aussi très attendus. Autre enjeu de cette CAN, les équipes pleines d’audace qu’on a hâte de scruter, comme la Zambie ou l’Afrique du Sud, prêtes à corser le tournoi. Le Mali est aussi à suivre, lui qui, il y a deux ans, présentait déjà de belles promesses.

Les Aigles dames parviendront-elles à sortir de ce piège de la poule duquel elles n’ont jamais pu s’extirper en sept participations ? Il sera également intéressant de découvrir ce que les Algériennes, qui lutte pour le développement de leur football, ont à offrir.

La Guinée équato riale, absente en 2016, tentera de faire parler son jeu pour oublier les troubles l’ayant presque privée de cette grand’messe du football féminin en Afrique. Et que dire du Ghana, le pays hôte, qui a plusieurs fois frôlé le graal en disputant la finale à trois reprises (1998, 2002 et 2006). La CAN féminine 2018 promet d’être palpitante.

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