Développement agricole : la vie royale

Le développement progressif du  secteur agricole témoigne de son importance dans l’activité  économique nationale.

 

Le président de la République, Paul Biya, s’est particulièrement investi pour la densification des activités agricoles depuis son accession à la magistrature suprême. Le nombre de projets et programmes mis en œuvre par le gouvernement pour soutenir ces activités  donne une idée de l’investissement présidentiel. Ces projets s’élèvent à une centaine. Parmi lesquels le programme d’amélioration du revenu familial rural dans les régions septentrionales (PARFAR), le projet de stockage céréalier, le projet de développement rural et décentralisé de Grassfield, le projet d’appui à l’insertion des jeunes en milieu rural, le programme d’amélioration de la compétitivité des exploitations agropastorales familiales(ACEFA), le programme national de développement des racines et tubercules (PNDRT), le projet d’appui au développement de la micro-finance rurale (PADMIR), le programme de relance de la filière plantain, le programme national d’appui à la filière maïs, le programme de relance de la filière pomme de terre, le Fonds de développement du cacao et du café (FODECC), le programme de développement des palmeraies villageoises, le projet de valorisation des bas-fonds ainsi que le programme de promotion de l’entreprenariat agropastoral des jeunes (PEAJEUNES). Lequel a vocation à donner aux jeunes Camerounais, âgés de 18 à 35 ans, les moyens d’accroître leurs revenus et de consolider leur sécurité alimentaire à travers des entreprises rentables, intégrées dans les filières agropastorales porteuses et offrant des opportunités d’emplois viables en milieu rural.

Qu’ils soient installés en zones urbaines ou rurales, de très nombreux compatriotes bénéficient des appuis consistants de ces programmes placés sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Certains de ces projets sont financés avec le concours du Fonds international de développement agricole (FIDA), la Banque islamique de développement (BID) d’autres avec la Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ainsi que la France à travers dans le cadre du C2D. A côté des projets du MINADER, existent d’autres programmes  développés par le ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries animales (MINEPIA). Ceux-ci sont notamment liés à la relance des filières avicole, piscicole et porcine. C’est donc à juste titre le 17 janvier 2011, au comice agropastoral d’Ebolawa, le chef de l’Etat relevait : « L’agriculture, je le répète, est notre richesse». Ce n’est pas non plus un hasard non plus, si le 1er juillet 2014, le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril, a procédé au lancement de la caravane de promotion des métiers agricoles à Obala dans le département de la Lékié.

Il est évident que le secteur agricole continue de se développer pour assurer la sécurité alimentaire nationale, l’approvisionnement du pays en devises étrangères, la consolidation  de la stabilité et la paix dans le pays, tout en contribuant à la couverture des besoins alimentaires des pays voisins.

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