Franck Happi: L’argument de la professionnalisation

Le président d’Union de Douala espère mettre son expérience au service de la fédération.

« Je ne parlerai qu’après l’élection ».  Franck Happi, l’un des sept candidats en lice pour l’élection du président de la Fédération camerounaise de football, préfère se montrer réservé dans la préparation du scrutin. Cela n’empêche pas que, sur la base du parcours de l’intéressé, on connaisse les grandes idées défendues par le président du Syndicat des clubs d’élite du Cameroun (Sycec). Parmi ces idées, une véritable professionnalisation du football camerounais. Un point que le président d’Union sportive de Douala a tenu à mettre en œuvre dès son arrivée aux commandes du club de Ligue 1, où il a enclenché un processus de restructuration. En 2012, il déclarait : « Une équipe ne peut pas reposer sur un seul individu, voire deux ou trois. Les clubs pour s'arrimer au professionnalisme doivent trouver des voies et moyens de financement ».

Un professionnalisme des clubs qui passe aussi par une meilleure gestion et une planification des instances dirigeantes du ballon rond au Cameroun. Et Franck Happi n’a jamais fait dans la langue de bois pour pointer du doigt les manquements de la Fédération ou de la Ligue de football professionnel du Cameroun, un organe pour lequel il avait déjà postulé à la présidence auparavant. Une éventuelle arrivée à la Fécafoot, après l’élection de demain, 12 décembre 2018, pourrait donc lui permettre de mettre ses ambitions en pratique. Comme entre autres d’avoir des infrastructures dignes de ce nom, permettant aux clubs camerounais d’être compétitifs notamment sur le plan international.

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