Accessoires: du chic pour la tête

Omalisha House, une entreprise spécialisée dans la confection de couvre-chefs, se met au service des femmes pour les rendre plus belles.

C’est entourée de tissus, fils à coudre, ciseaux, aiguilles, colle et autres accessoires de confection de bijoux de tête que nous rencontrons Paule Omalisha Kay à son entreprise Omalisha House, à Douala, par ailleurs, son lieu de résidence. La jeune femme de 34 ans toute seule, est immergée dans le boulot. Bien organisée, elle ne présente pas de signe de stress malgré la pile de travail qu’elle a et les différentes commandes à réaliser avec un délai assez bref. Cérémonie de mariage, présentations de vœux, baptêmes ou même premières communions, toutes les personnes qui y prennent part sollicitent Omalisha. Heureusement, en dehors des commandes propres aux clients, elle prévoit toujours des bijoux prêt-à-porter pour les impatients. Pas de répit donc pour cette dernière qui doit gérer les appels téléphoniques et les réseaux sociaux (Facebook, Omalisha Omalisha, ou Omalisha House, Instagram et Twitter : Omalisha House).

En montant son entreprise en 2017, Omalisha a voulu répondre au besoin d’innovation dans l’univers de la chapellerie au Cameroun. « Nous avons constaté que sur la place camerounaise, il n’existait quasiment pas de maison de confection de bijoux de têtes innovante et créative où l’on réalisait un travail soigné, sur mesure, avec des finitions fines, et le plus important, des pièces uniques à des prix abordables pour la classe moyenne férue de mode », explique Paul Omalisha Kay. Les prix  sont compris entre 15000 et 200.000 F. Tout dépend du style, et des moyens des clients,

Les produits utilisés pour la confection de ces bijoux de têtes sont variés : sisal diverses, plumes, tissus de toute sorte (dentelle, voile, céramique, velours…), colles variées, tiges, colorants, perles, pierres, etc). Ce qui justifie le coût élevé de certains bijoux. La promotrice qui travaille encore toute seule, espère très bientôt étendre son activité car « la demande, mais surtout l’intérêt accordé à ce que je fais sont relativement grandissants », confie-t-elle.

Aujourd’hui, Omaliha rencontre quelques difficultés dans son travail. Si certains couvre-chefs sont coûteux, c’est dû à la demande grandissante des produits de qualité qui sont parfois commandés à l’étranger. Mais le plus difficile, c’est l’acheminement vers le Cameroun avec le contrôle de la douane.

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