Sciences alimentaires: le Minesup veut harmoniser les formations

Une réflexion à ce sujet réunit depuis le 22 janvier les responsables d’universités et experts du domaine.

En matière de programmes de formation dans les institutions universitaires camerounaises, il est important de rechercher une harmonie. La transmission des savoirs doit se faire de la même manière ou presque, aussi bien dans les Instituts privés d'enseignement supérieur (Ipes) que dans les universités d’Etat.

Depuis le 23 janvier 2019, le cas spécifique des enseignements en nutrition et sciences alimentaires intéresse les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur (Minesup). Ils sont réunis à Yaoundé dans le cadre d’un atelier « d’élaboration des programmes harmonisés de formation et de recherche en nutrition et sciences alimentaires, aux différents niveaux du système LMD et des formations professionnelles au Cameroun ». Les participants sont, entre autres, les responsables des universités d’Etat et des Ipes. Mais aussi, des nutritionnistes et membres du Comité national de lutte contre la malnutrition. Les assises présidées par le Pr. Samuel Nko’o Amvene, inspecteur général des services au Minesup, représentant personnel du Pr. Jacques Fame Ndongo empêché, visent en effet, l’adoption d’un programme harmonisé et la réalisation d’un état des besoins pour sa mise en oeuvre.

Dans le supérieur, il existe en ce moment, sept programmes de formation en nutrition. Comme l’explique une source bien introduite au Minesup, tous permettent aux étudiants d’avoir des connaissances poussées en la matière. Notamment pour aider les populations à lutter contre l’obésité et à rester en santé. Ces programmes ont en leur sein des spécialités. Certaines se focalisent sur l’alimentation des sportifs, d’autres sur celle des communautés et les autres sur le cas des femmes enceintes… Des techniciens nutritionnistes sont déjà formés au pays et le Minesup envisage à présent, de mettre en place des programmes harmonisés aux différents niveaux du système LMD et des formations professionnelles. Avant de laisser place aux travaux en groupe hier, le Pr. Samuel Nko’o Amvene a appelé les participants à faire des propositions concrètes afin que ces programmes harmonisés soient élaborés et adoptés. Le pays ambitionne en effet de tordre le cou à la malnutrition et le renforcement des capacités des ressources humaines, fait partie des stratégies arrêtées.

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