« Le Temps des réalisations»: sur la route de l’émergence

La publication du Cabinet civil pour le compte du mois de janvier rappelle la détermination du chef de l’Etat dans sa marche pour un Cameroun prospère.

Le colonel Gabriel Mbida devrait sans doute être ému à la lecture de l’édition du mois de janvier du Temps des réalisations, la publication du Cabinet civil de la présidence de la République qui est désormais disponible. Lui qui est l’une des vedettes de la rubrique « Un jour, un événement ». Sous-lieutenant ce 30 juillet 1983 et major de la 15e promotion de l’Ecole militaire interarmées (EMIA), il avait en effet eu le privilège de recevoir ses épaulettes des mains du président de la République, Paul Biya qui effectuait ce jour-là sa première sortie en qualité de chef des armées après sa prestation de serment le 6 novembre 1982.

Un événement qui n’est pourtant pas sans rappeler un autre qui aura été au centre du calendrier d’activités, particulièrement chargé du président de la République en ce premier mois de janvier de l’ère des Grandes opportunités : le triomphe de la 36e promotion de cette prestigieuse école mi litaire présidé le 18 janvier dernier par le président de la République.

Un événement historique et une cérémonie qui n’ont pourtant pas éclipsé ce qui pourrait apparaître comme le fait majeur de la publication : le gouvernement réaménagé le 4 janvier 2019 qui a notamment vu arriver à sa tête un nouveau Premier ministre, chef du gouvernement, en la personne de Joseph Dion Ngute.

Une nouvelle équipe qui devra incontestablement s’atteler à mettre en musique les orientations du président de la République, et dont l’une des préoccupations majeures demeure cette quête permanente de la paix. L’éditorial de la publication rappelle fort opportunément le souci du président de la République, cet homme « assoiffé de paix » et qui est toujours en quête de réconciliation entre les filles et fils de son pays.

Paul Biya a ainsi compris que la recherche de la paix ne peut se faire sans concessions. Outre la création de structures, comme le Comité national de désarmement, de démobilisation et de réintégration des ex-combattants pour les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, il a également ordonné la libération et l’arrêt des poursuites à l’encontre de 289 personnes ayant commis des délits.

Il choisit de pardonner à ceux-là. Car pour l’auteur et dans la perception du chef de l’Etat, « le Cameroun ne peut continuer d’exister que parce que nous pouvons nous aimer, et nous nous aimons parce que nous pouvons pardonner ». Le président Paul Biya, à travers ces actes, rappelle ainsi que le cap de l’émergence ne peut être véritablement abordé que dans un Cameroun en paix. Le carnet diplomatique de cette édition revient sur l’abondante activité du président de la République avec des audiences à de hautes personnalités étrangères et à de nouveaux chefs de mission diplomatique accrédités auprès de lui.

Alors que le focus met un accent sur le message de fin d’année à la nation. Paul Biya rappelle sa détermination à faire de l’émergence du Cameroun, une cause nationale. L’action de la première dame n’est pas en reste. Chantal Biya, dont on connaît l’engagement en faveur des couches vulnérables, a apporté du réconfort à de nombreux enfants et à de nombreuses familles.

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