CAN de handball dames: derniers réglages au Brésil

La sélection féminine a entamé sa préparation dans ce pays d’Amérique du Sud en fin de semaine dernière.

Les 45 secondes. Cet exercice, bien connu de tous les sportifs. Cela paraît simple : faire 250 m en 45 secondes. C’était le dernier exercice de la sélection nationale de handball dames avant son départ pour le Brésil le 4 novembre dernier. Endurance. C’est ce que le sélectionneur veut éveiller chez ces joueuses en stage, depuis le mois de janvier. La sélection prépare sa participation à la coupe d’Afrique des nations de handball prévue du 28 novembre au 7 décembre. Le Cameroun jouera contre le pays hôte et tenant du titre, l’Angola, la Côte d’Ivoire, la RDC et le Sénégal dans le groupe A.
Le staff technique doit achever les fixations. Pour cela, le groupe aura quatre sparring-partners « de qualité » choisis parmi les équipes féminines seniors dames en plus de ces deux matchs contre des équipes masculines juniors du championnat brésilien. « Nous voulons développer l’esprit et la combativité des joueuses qui rencontreront des petits garçons qui n’usent que leur physique pour se défendre. Il faut se préparer pour que ce soit facile pour les joueuses. Le Cameroun a choisi des filles athlétiques. Dans le choix morphotype des joueuses, la ligne arrière est composée de filles grandes de taille. La ligne avant, au niveau des ailes, est composé de joueuses à petits gabarits pour aller vite », tente d’expliquer Jean-Marie Zambo. 
Jeu véloce, récupération prompte et bonne manipulation du ballon sont encore à améliorer. Même si performance, amélioration de la productivité sont visibles dans la progression des joueuses d’après des coaches souvent présents. En six regroupements depuis le 6 janvier 2016, les Lionnes ont appris à mieux se connaître, puisqu’elles s’observent pour certaines, depuis les centres de formation, les clubs. « C’est une vie familiale. A part les problèmes de filles, c’est vraiment bien. Je connais les sœurs Awou et Vanessa Medibe, par exemple, depuis le centre de formation », confie Christelle Morgane Ndongo Adzomo, pivot. Jacqueline Solle Mossy, l’une des plus anciennes de l’équipe, reconnaît que « les coaches se sont attelés sur les techniques individuelles et tactiques de chacune d’entre nous, puis technique et tactique du groupe. Nous commençons à avoir une certaine fluidité dans le jeu ». Elles ont toujours en travers de la gorge, cette finale perdue en 2015 aux Jeux africains. « Nous avons perdu à 10 secondes de la fin. Le staff essaie d’éveiller en nous l’esprit de vainqueur », décrit Vanessa Albane Medibe Djiepmou. Après la tactique de groupe,  aujourd’hui, il faut cultiver l’esprit de gagne. 

 

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