Régulations des télécommunications: i’Afrique centrale s’auto-évalue

L’harmonisation des règlementations des services de communications électroniques en bonne place dans la feuille de route des travaux ouverts à Douala hier par le Minpostel

«La région Afrique centrale est la sous-région la moins connectée d’Afrique. L’économie numérique est le secteur le plus porteur. On ne peut réussir l’économie numérique que si on a une bonne régulation. Il faudrait que le gendarme de l’économie numérique soit outillé et efficace». Ces propos du ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel), Minette Libom li Likeng soulignent l’importance de la 4e session ordinaire de l’Assemblée des Régulateurs de Télécommunications d’Afrique centrale (Artac) ouverte ce 4 avril à Douala. L’assise regroupe les représentants des agences de régulation des télécommunications du Burundi, du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo et du Tchad.

Outre l’harmonisation des règlementations des services de communications électroniques, les participants vont procéder à l’évaluation des résolutions de la dernière rencontre tenue à Malabo en Guinée équatoriale en août 2018. La validation du plan d’action et du budget 2019, l’amendement du règlement intérieur sont également inscrits à l’ordre du jour. Les échanges spécifiques sur des sujets d’intérêt commun sont aussi au menu de ces assises qui vont durer trois jours. Notamment la préparation de la conférence mondiale de radiocommunication 2019, la coordination des fréquences aux frontières, le roaming sous-régional.

Pour atteindre les objectifs en termes d’amélioration de l’accès aux services électroniques dans la sous-région, un plan d’action a été soumis à l’appréciation des participants. Plan d’action dont les missions ont été clairement définies par le président exécutif de l’Artac, l’Equato-guinéen José Awono. « Ce projet de plan d’action a pour mission d’optimiser les cadres politiques, juridiques, techniques, économiques et financiers existants, en vue de favoriser le développement des réseaux et services de communications électroniques en Afrique centrale ».

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