Biodiversité et aires protégées: les parlementaires sensibilisés

Un atelier placé sous le patronage du président de l’Assemblée nationale s’est tenu les 3 et 4 novembre derniers au palais de verre de Ngoa-Ekellé.

Le Cameroun est un pays dont la richesse en biodiversité n’est plus à démontrer. Et il a été prouvé que certaines de ses forêts sont parmi les plus importantes au monde, en termes de diversité biologique tant animale que végétale. Notre pays, comme de nombreux autres Etats du bassin de Congo, l’un des plus importants de la planète, a ratifié la convention sur la diversité biologique (CDB) et reconnaît l’approche stratégique définie par le plan stratégique de la CDB pour la période 2011-2020. On peut donc comprendre l’importance, et surtout l’intérêt de l’atelier d’information et de sensibilisation des parlementaires sur le plan d’action national de la biodiversité (SPANB II) organisé les 3 et 4 novembre 2016 au palais de verre de Ngoa-Ekellé, à l’initiative du réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes des forêts d’Afrique centrale (REPAR) sur le thème « Valorisation économique de la biodiversité et des aires protégées ».
Les travaux, placés sous le patronage du président de l’Assemblée nationale, ont été ouverts par l’honorable Emilia Monjowa Lifaka, vice-présidente de la Chambre, en présence de Hele Pierre, ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable et des représentants des deux chambres du parlement camerounais, sous la conduite de Jean Jacques Zam, coordonnateur national du REPAR. L’objectif visé par ces travaux était que le législateur soit informé et sensibilisé sur la valeur économique de la biodiversité et des aires protégées, afin de lui permettre de contribuer efficacement à la mise en place des politiques et d’un cadre institutionnel en faveur de leur gestion durable. 
 

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