Douala et Yaoundé: on s’attaque au désordre urbain

Des mesures sont prises notamment pour restreindre la circulation des motos-taxis dans ces deux grandes métropoles

Le 02 mai dernier, JeanClaude Tsila, préfet du Mfoundi, a publié deux communiqués dont le premier rappellent les termes d’un arrêté qu’il avait conjointement signé en 2012 avec le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé. Ledit texte délimitait les zones d’accès des motos-taxis dans la cité-capitale. « La circulation des motocycles n’est tolérée que dans la périphérie de la ville de Yaoundé pour la desserte des zones enclavées», lit-on dans le communiqué du préfet qui énumère nommément les zones interdites d’accès.

Le second communiqué rend compte d’une récente concertation entre le ministre de l’Administration territoriale, celui en charge de la Décentralisation et du Développement local, les autorités administratives et les forces de sécurités. Au centre des préoccupations : la reprise du service de la police municipale. Il a été remarqué que pendant la période de suspension des activités de la police municipale à la suite de certaines exactions, les motos taximen ont envahi le centre-ville, occasionnant des accidents de circulation et autres dérives.

Au terme de la réunion, certaines décisions ont été prises, entre autres la levée immédiate de la suspension des activités de la police municipale, le respect des termes de l’arrêté du 16 janvier 2012 sur les zones d’accès des motos-taxis. La traque des motos-taxis au centre-ville de Yaoundé entre dans le cadre d’une vaste opération nationale de lutte contre le désordre urbain. A Douala, les mêmes mesures sont en vigueur sous la supervision des autorités administratives.

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