Concours d’entrée en 6e, Common Entrance: les dés sont jetés

Les candidats ont composé dans un climat serein dans la plupart des établissements du secondaire hier à Yaoundé.

Une affluence peu ordinaire hier au sous-centre du concours d’entrée en 6e du Cetic de NgoaEkelle à Yaoundé. Il est à peine 7h lorsque l’entrée de cet établissement de l’enseignement technique est prise d’assaut par des candidats qu’accompagnent leurs parents, presque une heure avant le début des épreuves. Le temps pour les postulants visiblement anxieux de recevoir quelques conseils pratiques de leurs accompagnateurs.

« Ne perds surtout pas ton récépissé et ta carte d’identité scolaire. » « Ne panique surtout pas devant une épreuve. » « Assure-toi que tu as la bonne réponse à la question avant de l’écrire sur ta feuille de composition », attend-on ici et là. Au Cetic de Ngoa-Ekelle, ils sont plus de 980 candidats issus des établissements scolaires publics et privés à postuler pour 431 places et tout est réglé comme sur du papier à musique.

A 7h30, débute l’appel des candidats. Pour faciliter l’accès à leurs salles de composition, des listes ainsi que les horaires de passage des épreuves sont affichés. Les retardataires sont aussitôt orientés. Mais avant, il faut montrer patte blanche. Récépissés et cartes d’identité scolaire sont passés au peigne fin par des éléments de la police en faction. C’est par l’épreuve de compréhension de texte, suivie de la dictée et des questions, que les postulants débutent leur examen.

Les épreuves de problème et de culture générale et de calcul rapide clôturent la journée du concours. Et au sortir de la première pause, les avis des candidats divergent. « J’ai trouvé l’épreuve de compréhension de texte facile. De même que la dictée. Notre maître nous l’avait fait en classe », se réjouit une candidate. « Je crois que je me suis planté en dictée, c’est ma bête noire, mais je compte me rattraper en calcul et culture générale », espère un autre.

Au Cetic de Ngoa-Ekelle tout comme au Lycée Général Leclerc, l’on se réjouit du bon déroulement du concours, en dépit de quelques incidents enregistrés. Notamment des cas dits « litigieux ». « Il y a des candidats qui n’ont pas pu voir leurs noms sur la liste. Et ceux qui ont confondu de centre de concours. On les a laissés composer et les parents devront se présenter avec des pièces justificatives », a expliqué Elisabeth Ntonga, proviseur du Lycée Général Leclerc. En conséquence, l’établissement qui attendait 1065 candidats en a reçu 1087. Les épreuves se sont achevées hier à

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