Société

Plan triennal spécial jeunes: des projets à réorienter

Réunis depuis mardi à Yaoundé, le Minjec et ses partenaires travaillent pour permettre aux initiatives des jeunes de contribuer au développement économique du pays.

102 milliards de F. C’est le montant de l’enveloppe mise à la disposition des 15-35 ans par le président de la République, Paul Biya en 2016, pour les sortir du chômage. Ceci à travers le Plan triennal spécial jeunes (PTS-Jeunes). A son lancement en janvier 2017, 38 projets ont été financés. Ensuite, plus de 2000 autres ont été validés et actuellement en cours de financement. 1685 sont en attente de validation et 32 000 autres ont été reçus dans les délégations régionales du ministère de la Jeunesse et de l’Education civique (Minjec). Mais avant de relancer cette nouvelle vague d’appuis financiers, le ministre Mounouna Foutsou tient à corriger les imperfections enregistrées. Notamment le décalage entre certaines priorités des jeunes et le courant global de l’économie locale et même nationale. Tout comme la faiblesse des plans d’affaires. Ceux-ci n’indiquant pas clairement le marché, les bases sur lesquelles l’analyse financière a été faite. Afin que les projets des jeunes participent effectivement au développement économique de leurs localités et du pays tout entier, le Minjec a réuni depuis mardi au Centre multifonctionnel de promotion des jeunes de référence de Yaoundé, les conseillers d’insertion, les membres du Comité de suivi de la mise en œuvre du PTS-jeunes et les bénéficiaires eux-mêmes. Objectif de la rencontre, arrimer leurs plans d’installation aux priorités économiques locales et nationales d’une part.

Et définir les conditions optimales de financement et d’accompagnement des jeunes bénéficiaires de cette importante initiative du chef de l’Etat d’autre part. D’après le Minjec, il est question de résoudre un certain nombre de problèmes. « Les projets reçus ont beaucoup d’insuffisance et les respon sables sur le terrain n’ont pas les outils d’orientation nécessaire. C’est la raison pour laquelle, il nous a semblé important de les corriger et de doter nos responsables d’outils d’orientation des jeunes», explique le Minjec.

A cette date, plus de 780 000 jeunes sont inscrits à l’Obser vatoire national de la jeunesse, condition sine qua non pour bénéficier des financements. Ceci dans les quatre domaines que sont, l’agriculture, l’économie numérique, l’industrie et l’artisanat et l’innovation technologique. Tous les jeunes camerounais sont concernés, y compris ceux de la diaspora.

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