Journée de l'Enfant africain: il faut insister sur la protection des droits

C’est le principal message délivré jeudi, 13 juin 2019 à Yaoundé par le ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguéné, dans le sillage de la journée dédiée.

« Nous voulons surtout retenir de cet événement non pas la douleur, encore moins la rancoeur mais la joie de vivre et d’espérer. Nous voulons aussi délivrer un message de paix et d’amour. Pour avoir le droit de rêver, d’espérer pour la naissance et la renaissance d’une société des droits de l’enfant africain : il a le droit d’être respecté, le droit d’aller à l’école, d’avoir du matériel pour travailler et de vivre dans de bonnes conditions… »

Ce plaidoyer du jeune Léo Stéphane Ngono, pensionnaire de l’orphelinat « Notre dame de la miséricorde de Nkolbisson » a arraché des larmes au nombreux public venu assister à la cérémonie de lancement des activités du « Boulevard de la protection de l’enfant ». La réponse de Pauline Irène Nguéné, ministre des Affaires sociales (Minas), donne matière à espérer. Tant elle met en lumière la volonté permanente et constante des pouvoirs publics à protéger les enfants et à promouvoir leurs droits afin d’assurer leur plein épanouissement.

En inaugurant jeudi 13 juin 2019, les activités de cette 29e édition de la commémoration des droits de l’Enfant africain, à l’esplanade de l’hôtel de ville de la mairie de Yaoundé IV à Ekounou, le Minas a réaffirmé que l’enfant est au coeur de la politique gouvernementale. « Il a toujours été considéré comme une richesse, une ressource, un potentiel à promouvoir et une pépinière dont dépend l’avenir de la nation tout entière », a-t-elle déclaré. D’ailleurs, cette volonté de l’Etat est visible à travers la dizaine de départements ministériels s’occupant des problématiques de l’enfance et de la jeunesse.

C’est donc à dessein que cette troisième édition du « Boulevard de la protection de l’enfant » se veut « un espace interpellateur, de sensibilisation des différents acteurs de la chaîne de la promotion sociale de l’enfant, y compris les enfants euxmêmes », a relevé Régine Amougou Noma, maire de la commune de Yaoundé IV. Surtout en ce moment où l’on vit une montée de la consommation des drogues et autres stupéfiants chez cette frange de la population. De quoi justifier le thème de cette année: « Crise humanitaire et protection des enfants contre les stupéfiants psychotropes». Certains enfants des différents orphelinats des quatre coins de Yaoundé ont pris part à ces manifestations agrémentées par leurs camarades, en sketches et play-back

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